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Temps d’Images aura lieu au mois d’avril cette année

L’édition montréalaise du festival Temps d’Images aura lieu cette année du 19 au 27 avril (plutôt qu’en janvier comme les années précédentes).

Communiqué de presse: Terreau fertile pour les rencontres entre les genres artistiques et précieuse vitrine sur laquelle viennent s’effacer les frontières entre la scène et l’image, le Festival TEMPS D’IMAGES en est à sa septième mouture montréalaise. Il existe par ailleurs depuis dix ans dans plusieurs villes d’Europe. Depuis ses débuts, le festival explore des territoires nouvellement cartographiés avec des aventuriers de toutes origines : Jan Fabre, Big Art Group, Denis Marleau, Motus, Thierry de Mey et bien d’autres. Ces artistes revisitent sans cesse la relation entre la scène et l’image, entre la salle, le plateau et l’écran. Pour cette septième édition, les codirectrices artistiques Danièle de Fontenay et Sylvie Teste proposent un parcours unique, de liberté et d’audace. D’un spectacle à un film, d’un concert à une installation ou à la rencontre d’interventions en chantier TEMPS D’IMAGES met en scène des artistes de renom comme Jaco Van Dormael, Anne de Mey, Marie Brassard et Hiroaki Umeda, des platinistes virtuoses comme Martin Tétreault, des événements tout à fait inédits comme Tête à Tête de Stéphanie Gladyszewski, Tableaux de Claudie Gagnon et des projections cinématographiques.

SEMAINE 1 – DU JEUDI 19 AU DIMANCHE 22 AVRIL

La première semaine du Festival TEMPS D’IMAGES se démarque avec l’arrivée tant attendue de l’artiste japonais Hiroaki Umeda, qui présente le programme double Haptic/Holistic Strata. Stupéfiante expérience sensorielle que signe ici Umeda. Au cœur d’un dispositif électronique et sonore hypnotique, ce dernier met à jour les mécanismes d’hallucinations et de fausses perceptions et leurs points de rencontre avec la réalité. À la fois compositeur, vidéaste, chorégraphe, interprète, Umeda manie avec virtuosité minimalisme et radicalité. Cherchant à révéler le reste d’humanité qui réside dans les mutations technologiques, ses œuvres ont fait date par leur combinaison particulière de gestes hip-hop, de sons électroniques et de visuels colonisant le plateau. Du 19 au 21 avril, 20h. Grande salle de l’Usine C. Durée 1h. Tarif régulier 35,32$.

Dans la petite salle de l’Usine C, Points, lignes avec haut-parleurs de Martin Tétreault est présenté du 19 au 22 avril. Virtuose des tourne-disques, Martin Tétreault les dépoussière pour dévoiler leur richesse sonore. Cette oeuvre s’articule autour d’un quatuor de tourne-disques animés par quatre platinistes. Martin Tétreault, improvisateur, concepteur sonore et artiste visuel, est reconnu internationalement pour son travail de recherche et d’improvisation sur des tourne-disques en tout genre. Avec cet attirail hétéroclite, il réalise des spectacles en solo ou avec des artistes venus de la musique, de la danse, de la poésie ou de l’installation. 19 au 21 avril à 18h30 et le 22 avril à 15h. Durée 50 minutes. Tarif 15$.

La grande créatrice Marie Brassard, acclamée pour ses prolifiques spectacles comme Jimmy, Créature de rêve et Moi qui me parle à moi-même dans le futur, offre un avant-goût de sa prochaine création, inspirée de la ville de Trieste. Cette odyssée poétique nous mène des Caves, où méditent les morts, à La Bora, ce vent puissant qui trouble les esprits, à La Mer, où flottent des bateaux désertés, aux Châteaux dotés d’escaliers qui mènent au ciel ou en enfer jusque vers Les Abysses où évoluent des créatures qui émettent de la lumière. 21 avril, 17h. 22 avril, 16h. Durée 30 minutes. Gratuit.

La première semaine de TEMPS D’IMAGES se complète avec des installations et autres incursions dans l’univers hybride de créateurs contemporains québécois. L’installation Cargo de Caroline Gagné, installation présentée à diverses heures pendant tout le festival, est issue de la captation de sondes sonores et lumineuses d’un voyage transatlantique. Stéphanie Gladyszewski offre avec Tête à Tête la chance de rencontrer un étranger. À l’aide d’un jeu de miroir, d’un casque d’écoute et d’une lumière, votre image se confond à celle de l’autre. Peptone de Department est une installation interactive qui permet aux détenteurs de téléphones cellulaires de jouer sur un écran géant à l’aide d’un avatar créé et guidé par leur voix. Enfin, Claudie Gagnon présente Tableaux, une relecture des tableaux vivants.

 

SEMAINE 2 – DU MERCREDI 25 AU VENDREDI 27 AVRIL 

Le Festival TEMPS D’IMAGES est particulièrement honoré d’accueillir le cinéaste Jaco Van Dormael (Le Huitième jour, Toto le héros) et la chorégraphe Anne De Mey (Sinfonia Eroica) et leur célèbre spectacle Kiss and Cry. Présenter simultanément une pièce chorégraphique, une séance de cinéma et le «making of» d’un film : voilà le projet fou de Kiss & Cry, qui oscille entre rêverie et humour à travers des chorégraphies conçues pour les doigts, des illusions d’optique, des paysages miniaturisés et une trame sonore qui ravive nos souvenirs. Kiss & Cry est une petite bombe à fragmentation artisanale mais dont la douce déflagration fait vaciller nos certitudes face à la représentation théâtrale ou cinématographique. Vivez l’expérience d’un voyage qui bouleverse les distances, la temporalité et les ordres de grandeur. Du 25 au 29 avril, 20h. Durée 1h30. Tarif régulier 40$.

Martin Messier, vidéaste et compositeur, et Caroline Laurin-Beaucage, danseuse et chorégraphe, présentent Soak. Des êtres anonymes, vidés de leur identité, dépossédés d’une histoire, projetés dans un trou noir occupent la scène. Ils se meuvent dans l’oubli comme des corps intuitifs, instinctifs. Son et lumière à l’unisson viennent à eux comme des flashbacks fuyants d’une mémoire en lambeaux. Du 25 au 27 avril, 18h30. Durée 50 minutes. Tarif 15$. 

Plus tard dans la soirée du 26 et 27 avril, Purform offre aux oiseaux de nuits White Box, une installation interactive audiovisuelle qui s’appuie sur des figures abstraites en constante évolution. 22h. Durée 40 minutes. Tarif 15$.

Enfin, cette septième édition montréalaise du Festival TEMPS D’IMAGES offre en seconde semaine deux projections de film sur la danse: Quarantaine de Philip Szporer et Marlene Millar et The Cost of Living deLloyd Newson / DV8 Physical Theatre. 

Des activités parallèles et hors des murs de l’Usine C sont également à l’horaire pendant toute la durée du festival. De même, des forfaits et des passeports sont disponibles. 

 

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