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Mai, juin, juillet (Dans les théâtres de 1968) | Denis Guénoun

Paru récemment, aux éditions Solitaires Intempestifs, Mai, juin , juillet (dans les théâtres de 1968), de Denis Guénoun.

Arrière de couverture :

Mai, juin, juillet raconte les événements qui ont secoué le théâtre en France en 1968. A travers eux, le texte interroge l’évolution de nos sociétés, et les mutations de l’idée de Révolution. En mai-juin 1968, Barrault est aux prises avec l’occupation de l’Odéon par les contestataires, qui commence avec panache et finit en calamité. En juillet, Vilar fait face à l’assaut contre le Festival d’Avignon, et à la tentative de le mettre à bas. Entre ces deux moments de crise violente, prend place la longue réunion de travail à huis-clos, qui rassemble au Théâtre de Villeurbanne la plupart des animateurs de centres dramatiques et de maisons de la culture.

A propos de l’auteur :

Aujourd’hui professeur à la Sorbonne, Denis Guénoun a été précédemment comédien, musicien, metteur en scène (1974-1990), animateur de la compagnie L’Attroupement, puis directeur du Centre Dramatique National de Reims.
Il est l’auteur d’une quinzaine d’oeuvres pour la scène, parmi lesquelles une Trilogie de Pâques (Le Printemps, 1985, La Levée 1989, Le Pas hors du pays des morts 1992), Paysage de nuit avec oeuvre d’art (1992), Lettre au directeur du théâtre (1996), Monsieur Ruisseau (1997), Scène (2000), Ruth éveillée (2007), Tout ce que je dis (2008); de divers essais, dont Le Théâtre est-il nécessaire ? (Circé 1997), Hypothèses sur l’Europe (Circé 2000), Après la révolution (Belin 2003) ; Livraison et délivrance (Belin, 2009); et d’un récit : Un sémite (Circé 2003).

 

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