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Danse Danse dévoile sa saison 15-16

La saison 2015-2016 de Danse Danse s’annonce particulièrement foisonnante avec des compagnies prestigieuses, des chorégraphes de renom, des œuvres-phares du patrimoine chorégraphique international, beaucoup de musique live et une première incursion de la danse contemporaine à la Maison symphonique de Montréal.

Des compagnies d’Amérique, d’Europe et d’Afrique prendront l’affiche. Avec trois programmes triples et un programme double, c’est un total de 17 œuvres qui seront livrées au fil des 10 spectacles de la saison.

La saison démarre en force avec le retour du Ballet national du Canada et un programme triple aussi contemporain qu’éclectique. the second detail, une pièce d’anthologie du grand William Forsythe, ouvre la soirée. L’Allemand Marco Goecke offre ensuite une version actualisée du classique Spectre de la Rose avec, entre autres, l’illustre danseur étoile québécois Guillaume Côté. Et le programme se termine avec Chroma, œuvre majeure de l’hallucinant Britannique Wayne McGregor.

Pour son troisième passage à Danse Danse, le Londonien chéri de la scène internationale Hofesh Shechter débarque avec la percutante Sun.

Jeune prodige sud-africaine qui séduit partout où elle passe, Dada Masilo fait son entrée en terres canadiennes avec une version décapante de l’œuvre emblématique du ballet romantique Swan Lake.

Enfin, Édouard Lock nous revient après cinq ans d’absence avec The Seasons, créée pour la São Paulo Companhia de Dança et classée meilleure œuvre de l’année 2014 au Brésil. Inspirée des Quatre Saisons de Vivaldi, elle est la pièce principale d’un programme triple où l’on découvre le Mexicain Jomar Mesquita avec Mamihlapinatapai et où l’on retrouve le réputé Espagnol Nacho Duato avec Gnawa.

Compagnies du Québec

Le patrimoine québécois est aussi à l’honneur de la nouvelle saison de Danse Danse qui coproduit la recréation de Bagne. Signée Jeff Hall et Pierre-Paul Savoie, cette œuvre de danse-théâtre acrobatique a marqué les annales de la danse.

Marie Chouinard s’associe quant à elle aux musiciens de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal pour revenir présenter deux chefs-d’œuvre qui triomphent partout sur la planète depuis plus de 20 ans : Prélude à l’après-midi d’un faune et Le Sacre du printemps.

Le charismatique José Navas nous offre aussi un Sacre, en grande première nord-américaine et en apothéose finale de Rites, son tout nouveau spectacle solo.

Toujours plébiscités par le public, BJM – Les Ballets Jazz de Montréal viennent réchauffer l’hiver avec un programme triple constitué du sensuel Mona Lisa, pas de deux de l’Israélien Itzik Galili, et des survitaminés Kosmos, du Grec Andonis Foniadakis, et Rouge, du Brésilien Rodrigo Pederneiras.

Au chapitre des premières mondiales, Myriam Allard et Hedi Graja redessinent les contours d’un flamenco à leur image dans Moi&lesAutres. Danièle Desnoyers, elle, fait vibrer les corps de ses danseurs sous le souffle du Grand Orgue Pierre-Béique dans Anatomie d’un souffle, œuvre créée dans le cadre d’une première association entre Danse Danse et l’Orchestre symphonique de Montréal.

Communiqué de presse | Danse Danse

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