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Le Théâtre Centaur en 2016-2017 : 48e saison !

Trois succès internationaux et trois réussites canadiennes entraîneront les spectateurs à la découverte de mondes variés où tout est possible et où il existe de nouvelles façons de voir, de penser et de ressentir.

Tragédie et triomphe, vulnérabilité et véracité, la complexité des questions mondiales et des problèmes communautaires, ou la subtilité des interactions personnelles; chaque production de la saison 2016-2017 est une aventure qui nous révèle la faculté d’acceptation infinie du cœur et les profondeurs imprévisibles de l’âme. Ajoutez-y des événements secondaires remarquables, tels que la reprise d’un classique québécois et une histoire originale canado-asiatique en tête d’affiche du Wildside Festival, et la 48e saison est vouée à s’élever vers de nouveaux sommets.

La programmation de la scène principale du Centaur propose à notre public d’explorer six mondes uniques.

Constellations, qui a récemment fait un malheur dans le West End et à New York, met l’accent sur l’étonnant potentiel que la vie renferme quand destin et libre arbitre se combinent à l’infini dans l’univers décalé de l’amour quantique imaginé par Nick Payne.

Le monde du docu-théâtre décrit par Annabel Soutar dans The Watershed entraîne les spectateurs dans une traversée du pays pendant laquelle la famille de la dramaturge prend des mesures pour protéger la planète.

L’univers kitsch d’un parc à roulottes et le monde des beaux-arts se heurtent de plein fouet, au point de nous faire nous interroger sur l’authenticité à la fois de l’art et des gens, dans Bakersfield Mist, l’œuvre délirante de Steven Sacks, qui s’inspire de faits réels.

Dans le réconfortant You Will Remember Me, du dramaturge québécois François Archambault, lauréat du Prix du Gouverneur général, (dans une traduction de Bobby Theodore), hasardez-vous dans l’esprit en pleine désintégration d’Edouard, dont émerge un souvenir refoulé qui lui offre une dernière chance de rédemption.

Avec Clybourne Park, la satire cinglante de Bruce Norris, gagnante du Prix Pulitzer, voyez ce qui suscite l’hilarité dans un monde politiquement correct rempli de malentendus et de communications contradictoires, lorsque la race et l’immobilier s’en mêlent.

Dans Bed and Breakfast, une nouvelle comédie canadienne de Mark Crawford, plongez dans le secteur déconcertant des services pour voir comment deux citadins gais triomphent contre les mentalités d’une petite ville pour y établir un nouveau commerce, y élire domicile et y ancrer leur famille.

Communiqué de presse | Théâtre Centaur

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