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La saison 2017-2018 de Premier Acte

Notre saison donnera à voir, par son éclectisme, des spectacles qui empruntent les multiples avenues possibles de la création théâtrale contemporaine. S’y côtoieront des nouveaux venus sur notre scène et quelques « vétérans » dans une grande variété de formes : bouffon, one-man-show, comédie, danse-théâtre, happening, conte… La saison 2017-2018 est une invitation à s’émouvoir, à rire ou à réfléchir, à se laisser surprendre ou secouer, bref un rendez-vous avec à peu près tout ce que l’on recherche au théâtre.

La Cour suprême

En ouverture de saison, du 19 au 30 septembre 2017, Hommeries ! présente sa création : La Cour suprême. Wannabe, Douchebag et Lacharrue jouent à une cour martiale déjantée. Quand « bouffons » se font juges, avocats et procureurs, il est possible que la justice déraille !

Hypo

Suivra Hypo, texte de Nicola Frank Vachon présenté par les Hébertistes, du 10 au 28 octobre 2017. Un homme apprend qu’il va mourir. Refusant d’attendre la fin à l’horizontale, il décide de partir, debout, à sa rencontre. Un road movie aux allures de ballade folk où le rêve et la réalité se superposent amicalement.

Abadou veut jouer du piano

Puis viendra Abadou veut jouer du piano, du 7 au 25 novembre 2017, une pièce d’Hilaire St-Laurent Sénécal produite par Détour Nazareth. Une comédie noire et grinçante qui raconte l’histoire de Jaquelin Belenfant, homme banal par excellence, et de sa lente descente aux enfers où chaque rencontre inattendue deviendra un véritable obstacle à sa quête : donner son cours de piano.

Fuck toute

Du 29 novembre au 9 décembre 2017, Fuck toute sera de retour entre les murs de Premier Acte. Catherine Dorion et Mathieu Campagna s’expriment avec des mots, de la musique et du son qui torchent. Les textes anonymes rassemblés dans Fuck toute, glanés en particulier sur la blogosphère, ne s’attaquent pas aux « problèmes » de notre société, mais à sa triste absurdité. Une parole essentielle et actuelle livrée par le biais d’une expérience immersive inédite.

Les Contes à passer le temps

Pour poursuivre la tradition du temps des fêtes, du 15 au 30 décembre 2017, la Vierge folle, en collaboration avec le Centre de valorisation du patrimoine vivant, revient une septième année avec Les Contes à passer le temps. Pour cette mouture, la Vierge folle a sélectionné ses contes préférés des six dernières années pour créer un spectacle anniversaire. Cette pièce est présentée hors les murs à la Maison Chevalier, 50, rue du Marché-Champlain.

Made in Beautiful, la Belle Province

L’hiver 2018 débutera, du 23 janvier au 3 février, avec Made in Beautiful, la Belle Province, deuxième création présentée à Premier Acte du Théâtre Kata. Halloween 1995, Linda, dans la cinquantaine fringante, reçoit ses meilleurs amis et sa famille pour une fête costumée. Des débats sur des sujets reliés aux mœurs et coutumes de la Belle Province fuseront dans une ambiance déjantée. Une production hybride où se mêlent l’improvisation, la performance alimentaire et le karaoké pour évoquer nos désirs inassouvis et ceux qui grondent.

Angle mort

Du 20 au 24 février 2018, le Théâtre pour pas être tout seul présente Angle mort. Dans cette création, danseurs, musiciens et comédiens s’unissent dans une scénographie dépouillée, où le son, la lumière et le mouvement sont le centre, pour mettre au jour nos « angles morts », ces espaces où on dissimule ce qu’on refuse de s’avouer.

Conversation avec mon Pénis

Suivra immédiatement la pièce Conversation avec mon Pénis, texte de Dean Hewison, présentée par le Théâtre Bistouri du 27 février au 3 mars 2018. À différentes étapes de sa vie, Tom doit négocier avec une partie de lui-même : son pénis. Une comédie quasi philosophique. Un voyage entre le cœur, la raison et l’organe. Une grande histoire d’amitié.

Embrigadés

La création présentée par les Pentures prendra l’affiche du 13 au 31 mars 2018. En partie inspirée par des témoignages et des faits réels, la pièce est l’autopsie d’un crime raciste né d’une haine latente, de l’incompréhension et d’un monde en mutation où la violence semble être la seule issue.

Extras et ordinaires

En clôture de saison, du 10 au 28 avril 2018, Extras et ordinaires de Duncan Macmillan, par le Théâtre de passage, vous ravira. À mi-chemin entre le théâtre, le conte, l’improvisation et le stand up, un homme prend le public à partie pour raconter avec sensibilité et délicatesse comment il a grandi aux côtés d’une mère dépressive. La dépression n’aura jamais été abordée d’une façon aussi amusante.

Communiqué de presse | Premier Acte

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