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Le Théâtre de l’Opsis poursuit son cycle scandinave

Après une saison dédiée aux textes classiques, le Théâtre de l’Opsis poursuit son cycle scandinave en mettant de l’avant deux textes d’auteurs contemporains.  Des textes puissants sur le regard. Celui qu’on pose sur les autres et celui que les autres posent sur nous. Deux textes sur des changements de visions provoqués par deux « événements chaos » : une liberté retrouvée et une explosion.

Les enfants d’Adam

Une structure familiale hors norme fait apparaître dans la pièce Les enfants d’Adam le choc des visions générationnelles. Bien loin de l’absurde, au-delà du déjanté, ce qui apparaît comme une métamorphose n’est en fait que le vrai visage d’une femme comme toutes les autres : merveilleusement unique.

L’auteure islandaise Audur Ava Ólafsdóttir, mondialement connue suite à la parution en 2011 de son roman Rosa Candida (Prix des libraires du Québec), signe sa première pièce de théâtre. Depuis sa production au Théâtre National islandais il y a 4 ans, Les enfants d’Adam a permis à la scène théâtrale islandaise d’acquérir une reconnaissance artistique partout à travers l’Europe.

Traduction : Racka Asgeirsdottir et Claire Béchet. Mise en scène : Luce Pelletier. Assistance à la mise en scène : Claire L’Heureux. Scénographie : Olivier Landreville. Costumes : Caroline Poirier. Musique : Catherine Gadouas. Éclairages : Jocelyn Proulx. Mouvements : Danielle Lecourtois. Avec Dorothée Berryman, Anne-Élisabeth Bossé, Sébastien Dodge, Daniel Parent et Marie-Ève Pelletier. Une production du Théâtre de l’Opsis. Au Studio du Monument-National du 18 septembre au 8 octobre 2017.

J’appelle mes frères

Il suffit d’une explosion. Pas une bombe nucléaire, pas l’attaque du World Trade Center. Pour Amor, tout bascule. Il n’a pas posé cette bombe, elle ne l’a pas blessé, il n’y était même pas. Sa seule faute, comme tous ses frères, est d’avoir le visage d’un poseur de bombe.

Né d’un père tunisien et d’une mère suédoise, l’auteur Jonas Hassen Khemiri s’intéresse à la question de l’altérité et de l’identité. Son écriture rythmée et polyphonique déploie un texte saisissant et d’une vertigineuse actualité qui soulève brillamment des questionnements liés aux sentiments d’exclusion et d’appartenance. Aujourd’hui, dans un Québec qui s’interroge de plus en plus sur l’intégration de ses immigrants, le texte de Khemiri prête la voix à un besoin criant de s’interroger et de réfléchir, ensemble, sur notre identité plurielle, complexe et souvent conflictuelle.

Traduction : Marianne Ségol-Samoy. Mise en scène : Luce Pelletier. Distribution à venir. Une production du Théâtre de l’Opsis. En tournée dans le réseau Accès culture du 22 mars au 3 mai 2018.

Communiqué de presse | Théâtre de l’Opsis

 

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