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La saison 2017-2018 de l’Usine C

Armés de beauté, de révolte, de fragilité et de poésie, les artistes invités à l’Usine C s’engagent à bras le corps pour nous offrir une saison sous le signe de la résistance et de l’espoir.

Eric Deniset

Les premiers adieux de Miss Knife

La rentrée s’amorcera avec l’exubérance d’Olivier Py, qui mettra le feu à la scène avec ses talons hauts, ses chansons d’amour, revendiquant le droit de déployer ses ailes étincelantes dans un monde qui préfère garder en cage les oiseaux exotiques. Du 13 au 15 septembre, présenté exceptionnellement hors les murs au Cabaret du Lion d’Or.

Piece for Person and Ghetto Blaster

Ce sera ensuite au tour de Nicola Gunn, performeuse et metteure en scène d’Australie, de nous livrer avec intelligence et beaucoup d’humour ses réflexions existentielles sur la morale et l’éthique de nos jours. Une occasion rare de prendre le pouls de la jeune scène australienne, du 27 au 29 septembre.

Last Night I dreamt that somebody loved me

Poursuivant l’analyse de nos comportements humains complexes et détraqués, Angela Konrad sera de retour à l’Usine C du 10 au 21 octobre avec un nouvel opus. Entre tragique et pathétisme, ce huis clos réunit un comédien, Éric Bernier, quatre danseurs et un chien pour philosopher en musique sur le sens de la vie.

Mikha Wajnrych

Vice Versa et Serpentine

Les 31 octobre et 1er novembre, le couple belge Mossoux-Bonté habillera la scène de son univers délicat, à la croisée de la danse et du théâtre. La courte forme Vice Versa constitue le premier volet d’une série de miniatures révélant nos démons intérieurs. En seconde partie de soirée, c’est la jeune et acclamée Daina Ashbee qui portera à la scène la voix des femmes avec sa dernière création Serpentine.

Un si gentil garçon

Subjugué par la violence des traumatismes, Denis Lavalou nous transportera dans un théâtre radical où les mots ne sont pas tendresse. Une fresque multisensorielle saisissante d’actualité où le désir dérape en crime sexuel. Présentée du 7 au 18 novembre.

Some Hope for the Bastards

Autre exutoire jouissif, la clique de Frédérick Gravel revient avec cette grande forme saluée au FTA plus tôt cette année. Mus par une pulsation intérieure irrépressible, les bâtards ont l’espoir comme unique salut. Pour deux soirs seulement, les 29 et 30 novembre.

Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter

L’année s’achèvera sur une proposition singulière de l’auteur-compositeur-interprète Antoine Corriveau, offrant en collaboration avec Alexia Bürger un écho théâtral et multidisciplinaire à l’univers de son dernier disque. Le 7 décembre.

Dans la solitude des champs de coton

Dès janvier 2018, Brigitte Haentjens renouera avec la poésie brute et engagée du célèbre dramaturge français Bernard-Marie Koltès. Sébastien Ricard et Hugues Frenette vont s’affronter dans cette habile joute oratoire. Du 23 janvier au 10 février.

Les robots font-ils l’amour ?

De retour une deuxième fois dans la saison, Angela Konrad poursuivra sa recherche de formes scéniques particulières en intentant cette fois un essai scientifico-philosophique. La réalité dépasse la fiction du 27 février au 10 mars.

Jan Gates

Anthropologies imaginaires

Lauréat de nombreux prix, le compositeur Gabriel Dharmoo soutiendra à l’Usine C une performance surprenante. L’occasion d’un tourisme excentrique et nécessaire, les 7 et 8 mars.

Moon Missions Lunaires

L’auteur Evan Webber et le metteur en scène Pierre Antoine Lafon Simard embarquent pour une destination longtemps rêvée : la Lune. Un dialogue entre faits et fiction dans un récit multimédia passionnant. Une expédition prévue du 14 au 16 mars.

De l’instant et de l’éternité

Autre découverte théâtrale en vue, le jeune et brillant Jocelyn Pelletier revisite Phèdre de Sénèque. Deux acteurs embrassent un kaléidoscope de personnages, rendant au théâtre son rôle ancestral de miroir cathartique et dialectique de la condition humaine. Du 21 au 23 mars.

Rosa Frank

Pas de deux et La Valse

Au cœur du printemps, l’Usine C sera honorée de rendre hommage à Raimund Hoghe, éminent chorégraphe allemand. Deux de ses œuvres seront présentées, ainsi que des projections et une classe de maître. Les 10 et 11 avril, une rencontre captivante entre deux silhouettes, deux âges, deux trajectoires, simplement unis par la présence. Les 13 et 14 avril, un valse où les cœurs s’emballent, devant des corps de douleur qui portent paradoxalement la douceur jusqu’au bout de leurs doigts.

Cold Blood

Le public recevra comme un cadeau le retour de Michèle Anne de Mey et Jaco Van Dormael. Présenté à guichet fermé en 2016, ce spectacle est un véritable éloge à la vie, au cœur même d’une figuration de la mort. Du 25 au 28 avril.

Lamelles

Cette création du scénographe et concepteur lumières Cédric Delorme-Bouchard viendra clore la saison en beauté du 2 au 4 mai. Sept performeurs frayent sur scène avec un rideau de lumière, jouant avec les frontières sensorielles, le passage du dedans au dehors, la révélation et l’inconnu.

Communiqué de presse | Usine C

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