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Si j’avais la seule possession dessus le jugement dernier

Vient de paraître aux Herbes Rouges: Si j’avais la seule possession dessus le jugement dernier d’Erik Charpentier.

Un village côtier du golfe du Mexique où les «défunts créoles» partagent la scène avec des macaques errants, dans l’esprit des mardis gras de l’arrière-pays cajun. C’est là qu’Erik Charpentier, de son propre aveu, «agite les molécules dans l’air». Ainsi Classie, éternel voyageur qui a une huître à la place du cœur, annonce: «Les étoiles sont toujours très lentes, aussi lentes que la lumière de ma peine. Mais je peux voir le jour qui point à l’horizon. Quand l’interprète nous a laissés dans le lobby, Kina et moi, il s’est retourné vers nous une dernière fois pour nous dire que « quand la nuit va finir dans le jour, le ciel sera bleu d’émotions ». Je me sers souvent de cette phrase quand je sens le besoin de dire quelque chose qui semble être important.»

Au moment de sa création, en 1997, on a pu dire de Si j’avais la seule possession dessus le jugement dernier que sa «plus grande qualité», «c’est de ne ressembler à rien d’autre» (Hervé Guay, Le Devoir). Vingt ans plus tard, ce texte maintient l’envoûtante étrangeté qui lui vaut une place à part dans le paysage dramaturgique de l’Amérique francophone.

Erik Charpentier est né à Montréal et a passé la majeure partie de sa vie en Louisiane. En 2006, il obtient un doctorat de la University of Louisiana at Lafayette. Deux de ses pièces ont été portées à la scène: Si j’avais la seule possession dessus le jugement dernier (1997) et Mademoiselle Eileen Fontenot pour les dix sous de liberté (2002), dans des mises en scène de Jean-Frédéric Messier.

Communiqué de presse | Les Herbes Rouges

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