Nouvelles

Cet automne à l’Agora

Interactive, onirique, aventureuse, résolument contemporaine, humaine sont autant d’adjectifs qui qualifient la saison automne 2018 de l’Agora.

Le Sacre du printemps – Roger Bernat :: 12 > 15 septembre 2018 :: À l’aide d’écouteurs sans fil, venez danser – ou juste observer – l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’histoire de la danse. Voyez-le comme un jeu dont vous seriez le héros et venez jouer à danser Le Sacre du printemps inspiré de l’œuvre de Pina Baush. Roger Bernat est un metteur en scène et dramaturge catalan. Depuis 2008, il crée des œuvres où le spectateur devient le protagoniste.

Eve 2050 – Van Grimde Corps Secrets :: 19 > 22 septembre 2018 :: Eve, c’est l’humain de demain: homme, femme, transgenre, enfant, vieillard, au corps augmenté, fusionné à la machine, ou hybridé avec d’autres espèces. Cette installation numérique interactive raconte son histoire, en perpétuelle mutation au contact des spectateurs et des danseurs. Deux ans après Symphonie 5.1, Van Grimde Corps Secrets poursuit sa quête chorégraphique, scientifique et philosophique portant sur le corps humain.

L’affadissement du merveilleux – Catherine Gaudet :: 26 > 29 septembre 2018 :: Au commencement était le geste. Après avoir scruté l’humain et ses affects, Catherine Gaudet sonde l’élan vital qui mène le monde. Prenant un pas de recul, elle observe ce qu’elle appelle «cette histoire épique, cruelle et merveilleuse» de l’humanité, avec ses failles et ses fulgurances, ses cycles obsédants et ses contradictions. Une incursion vertigineuse dans le plus grand que soi portée par cinq danseurs. Catherine Gaudet approche son travail chorégraphique comme une étude de l’aspect inconscient et insaisissable de l’être humain.

SuperSuper – Line Nault :: 17 > 20 octobre 2018 :: Créée par l’artiste multidisciplinaire Line Nault, SuperSuper est une œuvre autant ludique que philosophique qui fait danser les mots et parler les corps. À travers une épopée en trois temps, deux protagonistes exécutent une partition gestuelle vertigineuse en quête d’un nombre mythique qui permettrait de décoder l’univers tout entier. Le code numérique y est sublimé pour rejaillir en véritable poésie.

Ground + Rebo(u)nd – Caroline Laurin-Beaucage + Montréal Danse :: 24 > 27 octobre 2018 :: Ground explore les pulsions de l’individu et du collectif, les résonances et résistances entre cinq corps unis par la gravité. Rebo(u)nd est une projection vidéo architecturale qui dévoile et magnifie des corps sur le point d’échapper à la gravité.

Territoires – Lucie Grégoire :: 7 > 10 novembre 2018 :: Au confluent d’œuvres passées et de chorégraphies inédites, Lucie Grégoire nous fait voyager jusqu’aux rives intimes de sa création. Puisant tantôt dans d’autres champs artistiques, tantôt dans l’immensité des déserts et des terres sauvages que la chorégraphe a souvent explorés, ces territoires intérieurs et géographiques convergent en une trajectoire nouvelle, qu’elle partage ici sur scène avec trois interprètes.

The Mountain, the Truth and the Paradise – Pep Ramis :: 21 > 24 novembre 2018 :: Au cœur d’un paysage sonore dense, Pep Ramis nous transporte dans une nouvelle fiction et pose un regard sur la tragicomédie de la condition humaine. Pep Ramis s’intéresse à cette formidable machine qu’est le corps, à plus de cinquante ans, avec un solo poétique qui questionne le sens du divin et du vulgaire, de la spiritualité et de l’ignorance, de la beauté et du banal. Depuis 1989, Pep Ramis, directeur de scène, danseur et acteur, développe avec María Muñoz le groupe Mal Pelo.

De la glorieuse fragilité – Karine Ledoyen :: 28 novembre > 1er décembre 2018 :: En révélant la fragilité du corps, Karine Ledoyen se pose en témoin de ce qui a été et ce qui advient. À travers les récits de vie de danseurs, l’œuvre fait écho aux petits et grands deuils que chacun traverse, dont le deuil d’une passion. Immergé dans les confidences, livrées par bribes, le public découvre ce qui mène un artiste à arrêter la scène, entre rêves, souvenirs et réalité.

Attabler – La 2e Porte à Gauche :: 5 > 8 décembre 2018 :: La table est mise, elle est silencieuse. Une question la hante: qu’est-ce que la danse produit (d’autre)? Chacun(e) doit trouver sa place. Des voix résonnent, la table prend vie. Le processus est fuyant, il résiste à l’œuvre. Les paroles s’assemblent, se multiplient pour former le portrait de ce que nous sommes. Il n’y a pas de spectacle, mais un jeu de miroirs sans fin. Des idées, des écrits, des gestes et des bruits animent l’étrange rituel d’être ensemble. Plateforme de création chorégraphique, La 2e Porte à Gauche repense encore une fois la relation au spectateur dans la création chorégraphique.

Communiqué de presse | Agora de la danse

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