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Une 10e édition exaltante pour ZH Festival

ZH Festival, le festival radioactif de l’émergence artistique, est de retour pour célébrer ses 10 ans. Du 17 juillet au 11 août, c’est le moment de vous plonger dans l’inconnu et de découvrir des œuvres fortes, singulières et engagées au cœur d’Hochelaga-Maisonneuve et du Centre-Sud. ZH surprend, interroge et enivre avec une programmation plus curieuse que jamais, truffée de nouvelles créations en théâtre, danse, lecture, performance et musique signées par les artistes les plus prometteurs de la scène émergente.

On ouvre les festivités avec Umanishish, un projet mis en scène par Xavier Huard qui appelle à une théâtralité de l’exaltation. Sur scène, on retrouve Soleil Launière, artiste innue de Mashteuiatsh, dans un dispositif scénique signé Gonzalo Soldi, originaire du Pérou. La scène est un carnaval d’archétypes universels dont les lignes directrices semblent se définir par elles-mêmes, mais qui, dans les faits, sont totalement perméables à la perspective inattendue.

En août, la question du genre est décortiquée avec une création de Pascale Drevillon. GENDERF*CKER convie le public à assister à la transformation de la performeuse en homme qu’elle n’a jamais été pour, finalement, revenir à «la femme absolue». L’objectif: déconstruire et reconstruire les archétypes masculins-féminins afin de prouver que le genre est une construction, un effort actif de l’être humain.

ZH invite le public à voyager aux quatre coins du globe avec Give me a revolution, un spectacle mis en scène par Mireille Camier qui convoquera en téléprésence des performeurs de quatre villes: Montréal, Barcelone, Téhéran et Tunis. Le public est invité à plonger dans les mouvements sociaux de notre époque: la révolution verte, la révolution du jasmin, les indignés et le printemps érable. Comment s’approprier l’espace public pour une cause collective? Comment passer du «je» au «nous»? Un dialogue entre les performeurs et le public pour pousser sa réflexion au-delà des frontières.

Le «je» est aussi au cœur du spectacle tertuliaNebula, mis en scène par Emanuel Robichaud. Sous la plume de Maxime Brillon, les spectateurs se retrouveront dans un jeu vidéo de joute oratoire sanglante et cruelle. Dans ce fightclub numérique, les protagonistes questionnent la pluralité des «je» où chacun se perd ou se trouve face à lui-même.

Pour conclure en beauté (et dans l’amour!), la Société Baroque présente L’amour au 21e siècle (selon Wikihow), un portrait musical, théâtral, documentaire et humoristique sur notre façon d’aborder l’amour et la séduction à l’ère des technologies. Que vous soyez célibataire, en couple ou du type «c’est compliqué», ne manquez pas cette comédie musicale déjantée.

Communiqué de presse | ZH Festival

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