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Tangente dévoile sa saison automnale

Cet automne, Tangente enflammera les scènes de l’Édifice Wilder – Espace danse avec 23 créations de 26 chorégraphes. La saison démarrera en force avec le programme annuel Danses buissonnières: 6 jeunes artistes (ou collectifs) sélectionnés par un jury de pairs présenteront leur toute première œuvre dans un cadre professionnel. Septembre se poursuivra avec un doux marathon chorégraphique de 4h sur 9 jours consécutifs: le billet donnera la possibilité aux spectateurs de venir faire l’expérience, autant de fois qu’ils le souhaitent, d’une rencontre intime et méditative avec Sarah Dell’Ava. Cette création, Or, est l’avant-dernier volet d’un travail entamé il y a 5 ans autour de l’origine du geste.

Octobre débutera avec un programme double: Topo d’Ariane Dessaulles, une création formaliste épurée étudiant la géométrie urbaine à travers la mise en dialogue de mouvements, de vidéos, de sons, et d’un travail scénographique; et The Daughters of Quiet Mind de Myriam Arseneault Gagnon & Laurence Lapierre, une chorégraphie aux frontières de l’abstraction et de l’onirisme dans laquelle les spectateurs feront la rencontre… d’une bâche blanche. Nous poursuivrons ensuite avec un autre programme double. Le troisième été d’amour de la compagnie Dans son salon offrira une critique explosive du marketing culturel en mettant en scène des artistes faisant la récupération commerciale de la révolution.

Dans Eve (Compagnie Voix & Omnipresenz), des spectateurs auront la chance de voir et de vivre un spectacle de danse à travers un casque de réalité virtuelle, agrémenté de stimuli olfactifs et sensoriels réels administrés par des danseuses en chair et en os. Le mois se poursuivra avec un programme sous le thème de la guerre à l’initiative de Thierry Huard: We Can Disappear You dissèquera notre humanité afin d’en éclairer ses recoins les plus sombres dans une création qui traitera des rapports de pouvoir. En parallèle, le public aura le privilège de (re)voir les vidéos controversées d’Arkadi Zaides, présentées au FTA 2015. L’installation Capture Practice laisse à voir des images filmées par des volontaires palestiniens témoignant des outrages assénés dans les colonies, auxquelles répondent des postures imitatives d’Arkadi.

En novembre, nous accueillerons sur nos scènes trois solos féminins puissants: dans Unbodied, Lakesshia Pierre-Colon laissera son corps parler avec beaucoup de vulnérabilité malgré les épreuves qui se dressent devant elle chaque jour. Dans Regression, Hoor Malas, tout droit venue de Syrie, offrira une performance extrêmement émotionnelle inspirée des violences qu’elle a vécues et dont elle a été témoin. Enfin, Summertime de Marie-Pier Laforge-Bourret s’interrogera sur la manière dont les souvenirs forgent notre identité. Le mois se poursuivra avec un programme double de femmes chorégraphes-interprètes. Dans & du collectif For Fauve, nous ferons la connaissance de deux personnalités étroitement liées malgré leurs différences. Dans Mulva Ivanie Aubin-Malo remontera le fil de ses racines malécites dans une création profondément personnelle et identitaire entamée suite à l’expérience d’un rêve d’une grande intensité.

Comme chaque année, nous accueillerons les étudiants-interprètes de l’École de danse contemporaine de Montréal en fin de saison. Début décembre, les deuxièmes années présenteront des œuvres originales signées Dany Desjardins et Lucas Viallefond. Puis en milieu de mois, les troisièmes années danseront des chorégraphies de Virginie Brunelle, Iker Arrue et Anne Thériault.

Communiqué de presse | Tangente

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