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Ce qui s’appelle rien : tout le théâtre de Nathalie Sarraute

LUCAS PRUD'HOMME
LUCAS PRUD

Initiative éminemment originale, un cycle de lectures publiques entamé dans les locaux de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM au début du mois de mars, qui devait permettre à l’assistance d’entendre l’ensemble du théâtre de Nathalie Sarraute (1900-1999), et qui fut bien sûr interrompu par la fermeture des universités, se poursuivra le samedi 25 avril, de 16h à 21h, en partage via l’application Zoom. Ce projet de La Décombre, collectif de création en théâtre, en musique et en cinéma, sera l’occasion pour un public plus large, disséminé certes, de se frotter à l’univers de l’écrivaine, dont tout le théâtre comporte six textes d’abord écrits pour la radio, mais qui ont tous fait l’objet d’adaptations scéniques par la suite. Très peu ont été joués au Québec.

« Chez Sarraute, le mot, c’est l’arme du crime. Il n’y aura que peu à voir, mais on assistera à des événements — événements de langage », rappelle-t-on sur le site du collectif. Puisque ces textes ont d’abord été écrits pour être entendus, ils retrouveront leur première finalité dans ce « théâtre du confinement », porté par 11 comédien·nes, lectrices et lecteurs, bénévoles : Catherine Côté-Moisescu, Geneviève Gagné, Margo Ganassa, Vanessa Landry, Alexie Legendre, Jod Léveillé, Hasna Lionnet, Marie-Laurence Marleau, Jade Préfontaine, Anne-Sophie Tougas et Simon Trépanier. Toutes les informations sont ici.

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