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La quatrième personne du singulier | Valère Novarina

Paru récemment: La quatrième personne du singulier, de Valère Novarina, aux éditions P.O.L

Arrière de couverture:

Ensemble – plus que recueil – de 9 textes, La Quatrième Personne du singulier fait partie de ces livres « théoriques » (mais tout aussi lyriques que théoriques) grâce auxquels Valère Novarina fait régulièrement le point sur son travail. Ici, les thèmes recoupent et prolongent ceux des précédents ouvrages de même registre (Le Théâtre des parolesLumières du corps,L’Envers de l’esprit). Avec peut-être un peu plus d’emportement, qu’il s’agisse de parler de la langue, française mais aussi hongroise, et du patois aussi bien, du théâtre toujours, de l’acteur, du sacré.

« Le théâtre peut opérer au fond de nous la rare division mentale : il nous ouvre, par une suite de joies libres, par scènes déchaînées et par un soudain chemin plus court ce qui était grammaticalement interdit dans toutes les langues : la quatrième personne du singulier… Je tu il et moi toi lui tournent en ronde infernale s’ils ne s’ouvrent à la quatrième personne du singulier, moteur invisible, délivreur du drame pronominal : comme dans le Livre de Daniel, les trois Hébreux dans la fournaise : un quatrième est avec eux. »

À propos de l’auteur:

Né d’un père architecte et d’une mère comédienne, Valère Novarina passe l’ensemble de son enfance à Thonon-les-Bains. Armé d’une grande volonté, il part étudier laphilosophie et la philologie à la Sorbonne. En 1974, le jeune auteur présente sa première pièce, ‘L’ Atelier volant’, mise en scène par Jean-Pierre Sarrazac. Lancé par cette première expérience, il réalise Falstaff en 1976, une libre adaptation des deux Henry IV de William Shakespeare. Passionné, le dramaturge se concentre à mettre en scène plusieurs des pièces du célèbre auteur. On retient Le Drame de la vie, Vous qui habitez le temps, Je suis, La Chair de l’homme, Le Jardin de reconnaissance, L’ Origine rouge et La Scène. En 1980, il réalise l’émission Le Théâtre des oreilles pour l’atelier de création radiophonique sur France Culture. Il réédite l’expérience en 1994 avec Les Cymbales de l’homme en bois du limonaire retentissent. Il crée et met en scène pour le Festival d’Avignon La Scène en 2000, et, en 2007, L’Acte inconnu, pièces pour lesquelles il peint lui-même de grandes toiles. En effet, l’auteur est aussi un grand peintre et un talentueux dessinateur. L’artiste est aussi reconnu au cinéma. Pas moins de trois films ont utilisé des extraits de ses textes, dont Nouvelle vague de Jean-Luc Godard. Artiste aux multiples talents, Valère Novarina continue d’alimenter le public de ses réalisations.

(biographie tirée de evene.fr)

 

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