Critiques

Le bilan du festival d’Avignon 2012

Le festival d’Avignon n’est pas tout à fait terminé. Reste encore trois soirs.

Mais c’est terminé en ce qui me concerne. J’ai vu mon dernier spectacle hier. J’ai surtout fréquenté les spectacles de danse ces derniers jours. Notamment une jolie chorégraphie d’Olivier Dubois, intitulée Tragédie, mais d’une dramaturgie très convenue et très prévisible. J’en suis sorti mi-figue mi-raisin.

C’était un festival scindé entre un théâtre épris de littérature et un théâtre interdisciplinaire; entre un théâtre qui exige l’écoute et un théâtre qui sollicite la participation du spectateur. Beaucoup de spectacles ont intégré le public, parfois de manière jubilatoire, parfois de manière moins heureuse.

Je vous propose de visionner la conférence-bilan à laquelle j’ai assisté ce matin, où les directeurs artistiques Vincent Beaudrillers et Hortense Archambault, ainsi que l’artiste associé Simon McBurney, résument tout ça de manière fort efficace. Il était d’ailleurs plutôt émouvant d’entendre McBurney s’extasier de la vivacité et de la qualité des débats organisés par le festival, qui attirent toujours une quantité impressionnante de spectateurs très curieux et hyper-participatifs. Il a bien raison. Aucun autre événement ne réussit ça si bien.

 

 

À propos de

Critique de théâtre, journaliste et rédacteur web travaillant entre Montréal et Bruxelles, Philippe Couture collabore à Jeu depuis 2009. En plus de contribuer au Devoir, à des émissions d’ICI Radio-Canada Première, au quotidien belge La Libre et aux revues Alternatives Théâtrales et UBU Scènes d’Europe, il est l’un des nouveaux interprètes du spectacle-conférence La Convivialité, en tournée en France et en Belgique.

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