Nouvelles

Premier Acte en 2014-2015

La saison 2014-2015 de Premier Acte rassemble une dizaine de collectifs qui ratissent large et réservent leur lot de surprises et de découvertes. Premier Acte souligne ses 20 ans de vitalité créatrice en laissant tout l’espace aux jeunes artistes et aux collectifs qui imaginent aujourd’hui le théâtre de demain.

Du 16 septembre au 4 octobre 2014

Dans le bois

de David Mamet, par la Compagnie Bois franc et langue fourchues.

Il s’agit d’un face-à-face, de la rencontre de deux personnes qui tentent de trouver l’autre, pour le meilleur et pour le pire. Deux amoureux en début de relation qui se retirent dans un chalet au fond du bois pour retrouver le calme et qui découvriront les blessures du passé, les peurs et les attentes de l’autre.

Du 10 au 14 octobre 2014

Gros-Câlin

d’après l’œuvre de Romain Gary. Une production du CIRAAM présentée en codiffusion avec le Festival Québec en toutes lettres.

Michel Cousin, statisticien dans une grande ville, cherche désespérément à combler le vide de son existence. À défaut de trouver l’amour chez ses contemporains, il s’éprend de Gros-Câlin, un énorme python. Mais la cohabitation avec le reptile ne se fait pas sans problème.

Du 21 octobre au 8 novembre 2014

Photosensibles

de La Vierge Folle. Un spectacle qui s’interroge sur l’envers des clichés photographiques passés à l’Histoire. Quel est le pouvoir des images? Quelle est leur objectivité? Quel est leur objectif? La Vierge Folle nous livre son bulletin de nouvelles. Son équivalent sensible.

Du 18 novembre au 6 décembre 2014

Mes enfants n’ont pas peur du noir

de Jean-Denis Beaudoin, par La compagnie La Bête noire.

Ça fait dix-sept jours que Joe n’a pas fermé les yeux. Son monde se noie dans l’amertume, la jalousie, la violence. Dans les heures de solitude et d’insomnie, l’idée de vengeance se transforme en folie. Joe doit partir avant que la tragédie n’arrive. Un texte à l’humour noir cinglant et brutal qui s’inspire du conte pour enfants.

Du 11 au 21 décembre 2014 (dates et heures à confirmer)

Les contes à passer le temps

Une collaboration de La Vierge folle avec le Musée de la civilisation et le Centre de valorisation du patrimoine vivant.

Six auteurs et acteurs ont dévoré leur quartier pour mieux nous raconter Québec. Selon la tradition du conte urbain, ils composent une fresque diversifiée et chaleureuse pour célébrer Noël et notre Vieille Capitale.

Du 27 janvier au 7 février 2015

St-Agapit 1920

par la compagnie Les instants suspendus.

Trois jeunes filles semblent avoir la vie devant elles. Jeanne et deux de ses amies jouent ensemble et passent à travers le cycle des saisons, des souvenirs, d’une vie. Dans un théâtre d’évocation, un lieu inventé, le spectacle utilise les codes du cirque, de la danse et de la performance pour faire jaillir l’histoire qui s’inscrit en nous, qui laisse des traces. Le regard que l’on porte sur le temps qui passe, qui a filé et qui nous manque.

Du 10 au 14 février 2015

Le chant de meu

de Robin Aubert, par Le Noble Théâtre des trous de siffleux.

lain, un homme à la fin de la trentaine habite un petit village. Au beau milieu de la nuit, il cogne à la porte de son chum Marco. Il vient pour se cacher. Le corps taché de sang, Alain raconte le début de sa soirée au bar à parier avec Boilard sur le gagnant du concours de panaches. Dans cette pièce, il est question de chasse, de boucherie, de pick-ups, de l’automne et ses champs gris.

Du 24 février au 14 mars 2015

Julie – Tragédie canine

par le collectif Le Vestiaire.

Julie, la chienne adorée de Guillaume et Laurence, a disparu. Guillaume est responsable et Laurence, qui ne lui pardonne pas, le met à la porte. Aidé d’un couple d’amis, il est décidé à rétablir la situation, coûte que coûte. Pièce à l’humour caustique, Julie – Tragédie canine est une réflexion sur le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Mais c’est aussi le moment où on réalise que la réalité n’est pas toujours aussi rose que ce qu’on imaginait.

Du 24 mars au 4 avril 2015

Novecento: pianiste

par Le Théâtre de la trotteuse

Lors de la traversée du millénaire, un bébé abandonné est retrouvé sur le piano de la salle de bal des premières d’un bateau. On le nommera Novecento, en hommage au siècle nouveau. La cale et le pont deviendront son terrain de jeu, jusqu’au jour où, en toute clandestinité, il se glisse devant le clavier du piano de la salle de bal. À partir de ce moment, rien ni personne ne le décidera à quitter le navire où il deviendra le plus grand pianiste du monde…

Du 14 avril au 2 mai 2015

Usages

Création de la compagnie Les Brutes de décoffrage.

Dans une langue crue et dépourvue de poésie, une bande de personnages liés par le centre d’appels pour lequel ils travaillent se zyeutent, s’épient, s’envient, s’injurient, se veulent, s’en veulent, en veulent plus, se désirent, se méprisent, se répugnent, s’haïssent la face, sortent de la masse, se pètent la gueule, rentrent dans le rang, se prennent des coups ou prennent un coup. Y a personne de propre. Comme un reflet d’une part de nous.

Communiqué // Premier acte

 

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *