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ZH Festival, du 7 juillet au 12 août

Le festival incontournable de l’émergence artistique Zone Homa change de nom, mais pas de ton; il devient ZH Festival. Du 7 juillet au 12 août, c’est le moment de vous préparer à partir vers l’inconnu et à découvrir des œuvres fortes, singulières et engagées au cœur d’Hochelaga-Maisonneuve.

Jules Bédard

Ciné-club Michelle Pfeiffer : l’obsession

On ouvre le bal avec une performance gratuite de 35 heures ouverte à tous qui donne la possibilité de «passer» la nuit avec Michelle Pfeiffer. L’artiste Julianne Côté vous invite au Ciné-club Michelle Pfeiffer : l’obsession, marathon de visionnement de la filmographie de l’actrice, afin de tenter de répondre à la seule question valable après cette expérience : Michelle Pfeiffer est-elle vraiment une grande actrice?

Juillet

En juillet, ZH aborde la question des genres en danse contemporaine avec Above Genders de Catherine Thibault, se laisse aller avec le rock fleuri et désinvolte du groupe Les Louanges et se fait lire un plaidoyer contre la hiérarchie raciale dans Les animaux dénaturés d’Annie Darisse. Jaunes et rouges brillent les étoiles du collectif Ce n’était pas du vin vous attend à la Maison des aînés Hochelaga-Maisonneuve tandis que quatre spectacles en théâtre seront accueillis à l’Espace Libre, dont Hamlet machine de Jocelyn Pelletier. Juillet se poursuit avec la performance Elex de Francis Binet, Sophie Levasseur et Philippe Vandal. Le duo formé de Marie-Reine Kabasha et de Christina Paquette fait dialoguer hip-hop et danse contemporaine. Enfin, on vous prépare une ambiance spatiotemporelle pour un dance floor en apesanteur avec Pecora Pecora et M.M. Crone.

Jules Bédard

Août

Le laboratoire Je ne te savais pas poète du collectif Tableau Noir sur la correspondance intime échangée entre Pauline Julien et Gérald Godin ouvre le mois d’août. On poursuit avec Icon / End / Lie, une performance low-tech d’Alexandre Lavigne et Dave St-Pierre. Pour vous faire vibrer tout le reste du mois, ZH vous propose aussi les improvisations musicales de Kutshipanita!, qui signifie Essaie! en langue innue, et Chef-d’œuvre, la nouvelle création de Charles Dauphinais inspirée de la pièce de Christian Lollike qui reconsidère l’humanisme moderne aux antipodes du politiquement correct. ZH accueille également le monologue poétique Là où fuit le monde en lumière de Rose Eliceiry, écrit dans une langue qui oscille entre lyrisme et oralité.

Pour un party de clôture «ondes gravitationnelles» et «corps en sueur», on invite Zouz et son rock abrasif, Valery Vaughn et ses influences qui vont de Motörhead à la Boréale Rousse et les beats du DJ Allucaneat.

Pendant ce temps-là à Montréal

ZH Festival s’associe au Théâtre Denise-Pelletier et à l’Atelier d’histoire Mercier–Hochelaga-Maisonneuve pour proposer un projet de médiation culturelle et de création artistique. Au programme du samedi 12 août au parc Morgan et au Théâtre Denise-Pelletier : l’Histoire véridique et inventée de la Femme d’un vieux quartier; des installations sonores et vidéo qui questionnent le City Beautiful; un ballet vertical à la beauté baroque inspiré de Guido Molinari; un texte qui parle d’embourgeoisement, d’immigration, de prostitution, de drogue, d’alcool et de hockey; une chorégraphie entre mémoire des Premières Nations et identité contemporaine; un marathon poétique pour déclamer et scander le quartier.

Communiqué de presse | ZH Festival

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