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L’Usine C dévoile sa saison 2018-2019

Danièle de Fontenay et toute l’équipe de l’Usine C conviaient aujourd’hui médias, artistes et fidèles spectateurs au dévoilement de la saison 2018-19.

Angela Konrad, metteure en scène, dramaturge et chercheuse associée à l’Usine C, ouvre la saison avec la première adaptation au Québec de Golgotha Picnic de Rodrigo García. Du 18 au 29 septembre. De retour d’une tournée internationale couronnée de succès, l’incomparable Louise Lecavalier revient à l’Usine C à la demande générale avec deux œuvres phares: Milles batailles (9 et 10 octobre et So Blue (12 et 13 octobre). Du 23 octobre au 3 novembre, l’Usine C présentera, en collaboration avec Actoral Marseille, la 3ieme édition de la biennale internationale Actoral.18 Montréal. Notamment au programme: Julien Prévieux, Geneviève et Matthieu, Dave St-Pierre, Alex Huot, Hubert Colas, Michele Rizzo, Théo Mercier, Steven Michel et Miet Warlop. Du 7 au 8 novembre, le public pourra retrouver la prodigieuse interprète flamande Lisbeth Guwez dans une nouvelle création intitulée Lisbeth Gruwez dances Bob Dylan. Reconnue dans le monde entier, Marie Chouinard, l’une de nos plus grandes chorégraphes, s’installe à l’Usine C pour quatre soirs, les 4, 5, 7 et 8 décembre, avec un programme double composé de deux œuvres majeures: Les 24 Préludes de Chopin et Henri Michaux: Mouvements.

Du 16 au 18 janvier, l’année débutera sur une note anarchique et festive avec l’opéra indiscipliné Tomates, créé par le toujours réjouissant Orchestre d’hommes-orchestres. Du 24 au 27 janvier, l’artiste grec réputé Dimitris Papaioannou, accompagné de sa troupe, sera à Montréal pour la première fois avec sa dernière création acclamée mondialement, The Great Tamer. Lara Kramer, artiste d’origine oji-crie, dépeint sans complaisance la réalité trop souvent ignorée des peuples autochtones. Les 5 et 7 février, Windigo confronte amnésie et détresse afin d’ouvrir une brèche dans le cycle infernal de l’acculturation. Les artistes australiens Luke George et Daniel Kokse sont inspirés de la culture du bondage SM pour leur création Bunny. Les 6, 8 et 9 février, cette performance haute en couleurs propose une délicate et originale exploration des règles subtiles de la domination. Après le festival d’Avignon, Jan Martens revient à l’Usine C pour deux soirs seulement les 20 et 21 février avec un programme double: Ode to Attempt et BIS. Du 13 au 15 mars, chaque soir, un spectateur sera désigné pour devenir le seul et unique acteur de Ce qu’on attend de moi, une expérience proposée par Philippe Cyr et Gilles Poulin-Denis (photo).

Préoccupé par l’usage grandissant des technologies et leurs impacts sur nos comportements et nos relations, Mark Lawes cherche avec La Trilogie Supernova un langage nouveau pour sonder la conscience de la société contemporaine. Le jeune prodige autrichien Simon Mayer détourne le folklore du Tyrol au service de l’émancipation des mœurs dans Sons of Sissy, à découvrir les 10 et 11 avril. Acclamé en Europe, Le signal du promeneur, ce «coup de maîtres» des Belges de Raoul Collectif sera à l’affiche du 25 au 27 avril. Du 1er au 4 mai, Marie Brassard clôturera cette saison avec une nouvelle création, Introduction à la violence, premier volet d’un nouveau cycle plongeant aux racines du mal.

Communiqué de presse | Usine C

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