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Reprises et créations invitantes au Prospero

La saison 2021-2022 du Théâtre Prospero offrira non seulement l’occasion de revoir Platonov, amour, haine et angles morts signé par Angela Konrad ainsi que 4.48 Psychose de Sarah Kane, solo porté par Sophie Cadieux et orchestré par Florent Siaud, mais aussi celle d’assister à One Dollar Story de Fabrice Melquiot, une autre performance solo interprétée, cette fois, par Sophie Desmarais et dirigée par Roland Auzet, qui avait été prévue puis annulée l’an passé. La Veillée proposera en outre Solstice d’hiver de Roland Schimmelpfennig dans une mise en scène de Joël Beddows et Quand nous nous serons suffisamment torturés de Martin Crimp dans une mise en scène de Christian Lapointe, où Céline Bonnier et Emmanuel Schwartz se donneront la réplique.

Ce n’est qu’en janvier que la Salle intime de ce théâtre rouvrira ses portes. S’y déploieront quatre spectacles qui aborderont le sujet des plus riches qu’est la famille : L’Âge du consentement de Peter Morris s’intéresse à la vie contemporaine des enfants occidentaux, Notre petite mort d’Émilie Lajoie (dans une mise en scène de Sophie Cadieux) traite de la maternité, À toi, je peux tout dire d’Hugo Turgeon se veut un « éloge » à la figure maternelle, tandis que Le Fils de sa mère de Julien Storini et Louise Dupuis explore la solidité des liens familiaux. Notons enfin que le Prospero s’associe à l’Agora de la danse pour présenter Cabaret noir de Mélanie Demers, fruit d’un travail de recherche effectué l’an dernier à l’occasion de Territoires de paroles. Deux autres spectacles issus de ce laboratoire inaugureront d’ailleurs la saison, en partenariat avec le Festival international de la littérature (FIL) : Akuteu de Soleil Launière et La Fin de l’homme rouge de Svetlana Alexievitch, dans une mise en scène de Catherine de Léan.

Communiqué de presse

 

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