Dossier JEU 185 · Après l’école…

Quand faire, c’est dire et se dire !

© Camille Gladu-Drouin

De jeunes créatrices se regroupent autour de projets ou de structures pour faire entendre leur voix et tracer leur route. Regard sur trois initiatives féministes nées d’une nécessité, mais qui ont débouché sur des pratiques revendiquées.

 
Les Femmes pour l’Équité en Théâtre (F.E.T.), qui se réunissaient pour la première fois en novembre 2016, ont souligné à grands traits les inégalités persistantes entre créatrices et créateurs, celles-là moins représentées dans les théâtres institutionnels, moins visibles, moins bien rémunérées que leurs confrères (voir le Coup de gueule des F.E.T. « Apprendre à compter » dans JEU 164, 2017.3, p. 11.). Grâce aux actions menées par le regroupement, plus d’autrices, de metteuses en scène, de conceptrices apparaissent dans les programmations des différentes salles. Malgré cela, pour les jeunes artistes, qu’elles sortent ou non des écoles, les défis restent de taille pour se faire une place.

Espace de liberté et de contraintes

Le collectif féministe Les Bénés, qui a vu le jour en 2015, regroupe des femmes et des personnes non binaires (actrices, conceptrices, performeuses…) diplômées d’institutions ou autodidactes. « Je pensais naïvement à cette époque qu’on sortait de l’école et qu’on faisait du théâtre », confie sa fondatrice, Virginie Ouellet, dite Béné Courage…

(Le sujet vous intéresse? Lisez la suite dans JEU 185.)

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À propos de

Anne-Marie Cousineau a enseigné la littérature et le théâtre au Cégep du Vieux Montréal et a longtemps collaboré aux Cahiers du Théâtre Denise-Pelletier. Elle a agi comme conseillère dramaturgique pour quelques productions théâtrales et a adapté pour le théâtre Candide de Voltaire et Casse-Noisette de Hoffmann. Elle est membre du comité de rédaction de JEU.