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Cenizas de piedras (Cendres de cailloux) de Daniel Danis, traduit par Humberto Pérez Mortera et mis en scène par Hugo Arrevillaga (Tapioca Inn, 2007). © Roberto Blenda.

Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro veut souligner l’évolution d’une pratique dont les enjeux se déplacent, se précisent, se diversifient. À la lumière des propos échangés lors du 4e Séminaire international de traduction du Centre des auteurs dramatiques, tenu à Montréal en septembre 2009, il appert que les traducteurs et traductrices de théâtre d’ici et d’ailleurs déplorent un manque de reconnaissance de leur statut professionnel. Si la plupart d’entre eux, portés par l’amour des mots, sont venus à la traduction par des chemins de hasard, les voies explorées dans leur pratique sont multiples. Quelques traducteurs et auteurs-traducteurs en témoignent en livrant leurs réflexions par écrit ; d’autres, Michel Garneau, Paul Lefebvre et Laurent Muhleisen, font l’objet d’entretiens. On s’attarde aux traducteurs de Shakespeare, notamment à Normand Chaurette, ainsi qu’au théâtre présenté en version originale. Il est aussi question de la publication au Canada d’une anthologie de pièces de femmes québécoises en traduction anglaise.

Aussi dans ce numéro

Un éditorial sur les véritables lieux de la création québécoise, le festival Teatro a Corte, l’expérience théâtrale au Pérou d’une étudiante en théâtre les éditions 2009 du Festival TransAmériques et du Carrefour international de théâtre de Québec, ainsi qu’un entretien avec la directrice de cette dernière manifestation, Marie Gignac.

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