ANGLE MORT - Stéphanie Morin-Robert par TERI HOFFORD 01
L'artiste franco-canadienne encore méconnue au Québec
Angle mort : 5 questions à Stéphanie Morin-Robert
5 questions à Stéphanie Morin-Robert
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Nouvelles

La rue Kidétone : Toxique Trottoir lance un festival international des arts de rue à la TOHU

La compagnie montréalaise Toxique Trottoir présentera les 16 et 17 octobre la toute première édition de La rue Kidétone, un ...
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Marie-Ève Lussier-Gariépy quitte la direction artistique du Jamais Lu Québec

Après quatre ans à la barre du festival, l'autrice et directrice artistique tirera sa révérence au terme de la 15e ...
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FTA et Ecosceno : Le guide pratique d’écoconception pour les arts vivants primé par Compétence Culture

Le Guide pratique d'écoconception pour les arts vivants a reçu le Prix Je célèbre donc je suis 2026 de Compétence ...
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La revue / Dernier numéro

BOUTIQUE / Acheter le numéro 199

Numéro 199 : En crises
Depuis 50 ans, la revue JEU accompagne les arts de la scène au plus près de leurs secousses. Inspiré par le concept de « crisologie » d’Edgar Morin, ce nouveau numéro propose de penser les crises non comme des accidents isolés, mais comme des moments de rupture, de bascule et de reconfiguration qui traversent à la fois la société et les pratiques artistiques. Le dossier revisite une série de crises qui ont laissé des traces durables dans les arts vivants. Certaines sont spectaculaires, d’autres souterraines; mais toutes ont contribué à déplacer les lignes et les regards.
Prix : 18,00 $
Paru le 27 août 2026

Critiques

Floconie : ce qui reste en cours

Hoda Adra, dos au public, lit un texte dans un micro. Ses mains s’agitent, hésitent, jouent entre elles. Ainsi commence le spectacle, et quelque chose de fragile se met immédiatement en place. On est happé par l’intime, curieux. Floconie s’annonce d’emblée comme une œuvre inachevée, et l’assume. Le Prospero la présente comme un spectacle qui accepte de « ...
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Qui a tué mon père : Regarder son père en face

Quand Thomas Ostermeier, immense metteur en scène allemand et directeur de la Schaubühne de Berlin, rencontre Édouard Louis, l’un des écrivains français les plus talentueux de sa génération, il va sans dire que l’événement est attendu. Peut-être même trop. Ostermeier connaît bien son œuvre. L’an dernier encore, il était à l’Usine C avec son adaptation d’Histoire de la ...

Le dos de Suzanne : Tout ce qu’on dit pour ne pas dire « je t’aime »

Que faire lorsqu’on se rend subitement compte que ses propres parents disparaîtront un jour ? Difficile d’écrire sur ce sujet tellement il met à nu des peurs profondes et partagées. La mort de la mère, elle-même source de la vie, marque une étape inéluctable, naturelle, et pourtant potentiellement insurmontable. C'est le pari que se lance le narrateur : pourquoi ne ...
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Entrevues