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Hopping Hills, the Pharmaceutical Landscape (détail). © Stephen J. Shanabrook.

La folie n’existe plus. Dans le vocabulaire psychiatrique, elle a cédé la place à la santé mentale alors que, dans l’espace public, la fonction du fou s’est dissoute. Pourtant, la folie n’a pas disparu de l’imaginaire ! Ainsi, au théâtre et en danse, foisonnent aujourd’hui de multiples et nouvelles représentations de celle-ci.

Quelles formes esthétiques prennent ces représentations ? Quels discours déploient-elles ? Et, surtout, que révèlent-elles de nous et de notre rapport à la « norme » ? Dans ce numéro, plusieurs aspects liés à cette « différente façon d’être au monde » sont explorés, tant du côté de l’écrit que de la scène. S’entrecroisent donc, en se faisant écho, des réflexions sur la dramaturgie et la mise en scène mais aussi sur le jeu de l’acteur, sur la scénographie, sur la chorégraphie, de même que sur le plaisir irrépressible du spectateur devant le spectacle de la folie d’autrui.

Carte blanche à Stephen J. Shanabrook : Paysage pharmaceutique. Entretien avec Marc Béland, Émilie Bibeau et Benoît McGinnis. Dramaturgies de la folie : Serge Boucher, Claude Gauvreau, Tennessee Williams. Réflexions sur la représentation de la folie chez Brigitte Haentjens et Alexis Forestier. Regards critiques sur …et autres effets secondaires, Kliniken, Icônes, à vendre et Black Swan.

Aussi dans ce numéro

Hiver et printemps 2011 en danse. Portrait de Michel Mongeau. Le théâtre en Iran.

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