L’exil est pour Olivier Kemeid un sujet d’écriture récurrent. En 2007, sa relecture de l’épopée de Virgile, L’Énéide, lui servait de prétexte pour aborder l’émigration de son grand-père, ayant quitté l’Égypte en 1952. L’an dernier, dans Moi, dans les ruines rouges du siècle, il dépeignait la vie de son ami Sasha Samar, un exilé ukrainien …







