La reprise de Tout ça m’assassine ne pourrait être plus opportune. D’abord parce que le spectacle fait vibrer une corde qui était déjà passablement tendue depuis les événements du Printemps érable. Aussi parce que manifestations, élection ou pas, le cabaret politocopoétique refait son tour de piste alors que les questions de langue et d’identité perdurent …
