Avant tout, le Schmürz. Il est ce corps meurtri, tapi dans l’ombre des personnages, et qui hante la scène où que l’on pose les yeux. Enveloppé de bandages, vêtu de loques, il porte les souffrances – au propre comme au figuré – des bâtisseurs d’empire, de ceux-là mêmes qui préfèrent s’enfermer toujours plus haut dans …
Gunther Gamper



