Les pigeons des villes s’agglutinent en bandes sur les places publiques et grappillent tout ce qu’on leur donne… sans discernement. Ils sont toujours affamés et en cela conformes à nos attentes. Les corps des comédiens repus de mots et de conditionnements identiques s’abattent sur la scène vide comme une nuée d’oiseaux dénués de cervelle. Bien …
Marianne Duval






