Elizabeth Delage

Il y avait foule le 14 avril dernier au Goethe-Institut Montréal pour le lancement du 150e numéro de Jeu. Vous dire le bonheur que les membres de la rédaction ont ressenti en constatant que tous ces amis, représentants des médias, collaborateurs, lecteurs, artistes et autres passionnés de théâtre se joignaient à la fête… À vous tous, mais aussi à ceux qui ont pris le temps d’exprimer par écrit leur satisfaction de voir la revue changer de format, adopter une nouvelle grille graphique et passer à la couleur, merci infiniment ! Nous savons maintenant que nous n’étions pas les seuls à espérer ce renouveau.

C’est encore étourdi par cette soirée chargée d’émotions que je vous écris aujourd’hui. Le numéro 150 vient à peine de voir le jour qu’il est déjà l’heure de boucler le suivant. Dehors, ça commence à ressembler à l’été. Le soleil brille. Les terrasses s’animent. Pas de doute, la saison théâtrale tire à sa fin. Heureusement, le Festival TransAmériques approche à grands pas ! Avec ses 27 spectacles, l’édition 2014, la dernière concoctée par Marie-Hélène Falcon, risque fort de nous donner maintes raisons de nous enthousiasmer.

Au cœur de la revue que vous tenez entre vos mains, vous découvrirez un dossier dirigé par Catherine Cyr traitant de la présence de corps atypiques sur les scènes d’ici et d’ailleurs. J’y signe un article au sujet de quelques danseurs qu’un indice de masse corporelle plus élevé que la moyenne ne brime en rien. C’est Debbie Lynch-White, l’une des personnes inspirantes que j’ai rencontrées pour l’occasion, qui apparaît, photographiée par Julie Artacho, en page couverture du numéro. Je les remercie toutes les deux d’avoir donné naissance à autant de beauté.

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