Une heure quinze d’un spectacle haletant, qui nous charrie, sans une pause, en même temps que le narrateur, de la porte qui se referme sur sa vie jusqu’au bord de l’eau où se produit la métamorphose finale. Sans compter l’épilogue, envers de la fiction, et pourtant justification de celle-ci, avec retour à la réalité, à …
Cosimo Terlizzi







