© David Mendoza Hélaine

Le vote stratégique : Déferlement du gros bon sens

Chaque nouveau spectacle des bouffons DoucheBag, Wannabe et LaCharrue provoque une frénésie anticipée qui ne boudera pas son exaltation en ce soir de première. Avec Le Vote stratégique, l’Hommeries déclenche un tsunami dans la petite salle de Premier Acte. Nous ne sommes plus au théâtre, mais dans une aire de combat où le public est …

© Frédérique Ménard-Aubin

Helgi : Sur quel pied danser ?

Une pièce qui réussit à être aussi dérangeante et aussi magnétique que Helgi n’est pas monnaie courante. On en sort un peu abasourdi, incapable de détacher certaines images de sa mémoire, mais convaincu d’avoir assisté à quelque chose de singulier, de casse-gueule et de brillamment maîtrisé. Disons-le d’emblée : chaque interprète (saluons tout de même …

Ces regards amoureux de garçons altérés - Gabriel Szabo © Maxim Paré Fortin

Ces regards amoureux de garçons altérés : L’amour au temps du chemsex

Le monologue de Gabriel Szabo, sur la scène de la salle intime du Prospero, est un voyage difficile dans les pensées d’un personnage si proche de la réalité que l’identification peut se révéler cathartique, mais aussi douloureuse. Le titre lyrique de l’œuvre, Ces regards amoureux de garçons altérés, indique de manière programmatique la direction que …

© Victor Diaz Lamich

Orgueil et préjugés : Jane Austen observée depuis 2025

Transposer Orgueil et préjugés aujourd’hui tient du défi. Comment rendre justice à l’esprit mordant de Jane Austen tout en le traduisant dans un langage scénique actuel ? Rébecca Déraspe, à l’adaptation, et Frédéric Bélanger, à la mise en scène, relèvent le pari avec brio grâce à leur appropriation du roman originalement publié en 1813. Le …

© Marlène Gélineau Payette

Pleurs : Folies et débordements au salon

Pleurs est une œuvre d’humour noir qui, à travers des sketchs insolites et irrévérencieux, rompt l’atmosphère solennelle des funérailles. Par le prisme de l’absurde, elle aborde des réalités sociales avec satire et malaise. Les sketchs, se succédant dans un salon funéraire figé dans le temps, mettent en scène des personnages caricaturaux et abordent des thèmes …

© Ève B. Lavoie

Le songe d’une nuit d’été : Pur délire

Il y a un peu plus de cinq ans, en février 2020, à l’aube d’une pandémie dévastatrice, Michel Monty nous offrait, ironiquement, un Malade imaginaire complètement déjanté. Une relecture de la comédie de Molière, jouissive dans l’ensemble, mais irritante par ses différents niveaux de langage détonants et surtout alourdie par une surdose d’extravagances scénographiques. Sur …