L’immense scène du Jean-Duceppe est tout entière remplie par un grand salon aux meubles riches et sans âme. Le piano égrène les notes limpides de Mozart. C’est dans ce cadre d’époque que Serge Denoncourt fait comploter, copuler et parler ses aristocrates oisifs et pervers. Pourtant, c’est au 20e siècle qu’il situe le drame cruel et …







