Le public entre dans une salle déjà survoltée. Rythme, volume, sueur, cris, poses affirmées, mouvements de fesses endiablés : l’énergie d’un club au petit matin nous happe dans une série de tableaux sur la communauté transgenre d’Abidjan, épicentre jamais nommé d’une secousse sismique mondiale. En laissant parler les corps, en les faisant même aboyer et …
© Werner Strouven







