Sous la houlette de Philippe Cyr et de Vincent de Repentigny, le Théâtre Prospero s’est bien tiré d’affaires depuis la fin de la pandémie. Il n’y a pas de recette magique, insiste le directeur artistique, mais des investissements importants seront nécessaires pour éviter une autre crise. Au sortir de la pandémie, cela semblait exagéré de …
© Gaëlle Leroyer







