Chroniques

Des lectures, pour quoi faire?

Le festival du Jamais Lu débarque à Québec: c’est ce soir que des auteurs de la capitale (ainsi que quelques métropolitains égarés) dévoilent des textes touts frais au bar l’Agitée, rue Dorchester, Québec. La formule du Jamais Lu, conviviale et festive, donne l’occasion d’entendre des textes sans prétention et de jouir de l’écriture dramatique dans ce qu’elle a de plus immédiat et de plus urgent. 

Sauf exception, au Jamais Lu, la norme a toujours été la simplicité volontaire.

 

Or, le principe de la lecture publique se décloisonne beaucoup depuis quelques années et se prête un peu partout dans le monde à des expérimentations propices à la faire accéder à de nouvelles dimensions scéniques. Lecture-spectacle, mise en espace, mise en voix et mise en jeu sont autant de nouvelles appellations pour désigner la multiplicité de formes liées à la lecture de textes dramatiques devant public.

 

La revue Agôn consacre justement un dossier à cette question dans son plus récent numéro en ligne.

 

Ça se trouve ici

 

Une lecture toute désignée pour se préparer aux festivités du tout premier Jamais Lu à Québec!

 

Philippe Couture

À propos de

Critique de théâtre, journaliste et rédacteur web, Philippe Couture collabore à JEU depuis 2009. Il a également été chef de pupitre Arts de la scène et Cinéma au magazine VOIR ainsi que responsable des contenus web et audio-vidéo de La Pointe (Bruxelles), où il a piloté équipes, productions et stratégies de diffusion. On peut le lire à l’occasion dans les pages du Devoir et il a jadis écrit pour le quotidien belge La Libre et les revues Alternatives Théâtrales et UBU Scènes d’Europe. En Belgique et en France, il a fait un peu de scène, et, au Québec, il enseigne ponctuellement le journalisme et la communication orale.