À l’occasion de sa 150e livraison, 38 ans après avoir vu le jour, la revue Jeu se présente à vous sous une toute nouvelle forme. Alors que le format est plus grand et le graphisme épuré, les pages, moins nombreuses, sont richement illustrées et entièrement en couleur. Quant à la couverture, elle sera désormais originale, c’est-à-dire conçue et réalisée pour la revue par un photographe de talent.

Les rubriques, clairement signalées, facilitent la consultation et, comme elles sont récurrentes, vous serez assurés de retrouver d’un numéro à l’autre les types de textes qui vous plaisent le plus. Vous remarquerez également que les articles, sans rien perdre de leur rigueur, sont plus courts qu’auparavant. Nous espérons que cette nouvelle mouture vous emballe autant que nous.

Je ne vous cacherai pas que j’accueille avec émotion ce renouveau dont je rêve depuis mes débuts à Jeu il y a 15 ans. À la rédaction, nous sommes d’avis que jamais la forme de la revue n’aura aussi bien reflété le dynamisme de son contenu et la passion de ceux qui la font. Je remercie chaleureusement nos graphistes, Folio & Garetti, notre premier photographe, Jérémie Battaglia, et les précieux collaborateurs de la revue sans qui rien ne serait possible.

J’ai eu le grand plaisir de diriger le dossier de ce numéro, consacré à l’appel de Berlin, autrement dit à la fascination que ressentent certains créateurs de théâtre québécois pour la capitale allemande. L’histoire qui relie Catherine De Léan à Berlin m’a à ce point touché que j’ai choisi de faire de la comédienne le sujet de notre page couverture.

Les dossiers des trois numéros qui suivront celui-ci porteront sur les corps atypiques, la mort et, finalement, l’influence d’Internet sur les arts du spectacle vivant. Parmi les autres enjeux que nous comptons observer au cours des prochains mois, il y a bien entendu la vaste et délicate question de la succession des compagnies « à créateurs », mais aussi celle du désengagement des grands producteurs et celle, a priori réjouissante, de l’apparition de nouveaux lieux de représentation, comme le Salon particulier, au sous-sol d’une église du Plateau-Mont-Royal, et la Van Horne Station (V.H.S.), dans un immeuble industriel du Mile End.

Pour ne rien rater, vous savez ce qu’il vous reste à faire… Après tout, aimer une revue, c’est s’abonner!

 

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