Bach et Michaux en dialogue, un manifeste de la joie comme acte de résistance, Wagner contre l’électroacoustique — la saison danse 2026-2027 du Grand Théâtre de Québec s’annonce d’une rare intensité, avec quatre productions qui traversent les esthétiques et les générations.
En ouverture de saison (14 octobre), la Compagnie Marie Chouinard présente un programme double : MAGNIFICAT (notre photo principale), porté par la musique de Bach, déploie une parole chorégraphique exaltante à travers solos, duos et mouvements de groupe ; Henri Michaux : Mouvements fait de la danse l’incarnation littérale du livre du poète, les interprètes vêtus de noir dialoguant avec les dessins de Michaux projetés sur un plateau d’une blancheur immaculée.

Laura Perron, Erismel Meijas et Zack Van Gils, interprètes de V!TAL © Sylvie-Ann Paré
Le 1er décembre, V!TAL de la compagnie Destins Croisés, chorégraphié par Ismaël Mouaraki, fait de la joie un acte de résistance civile. Croisant danses urbaines et contemporaines, l’œuvre oppose le rythme au chaos dans un manifeste viscéral et nécessaire. La pièce est coprésentée avec La Rotonde, partenaire fidèle du Grand Théâtre depuis plus de vingt ans.
Cette collaboration se poursuit en février avec Soulèvement (16 février 2027), nouvelle création de Danièle Desnoyers pour Le Carré des Lombes. Huit femmes y forment un vortex scénique où s’affrontent le répertoire orchestral de Richard Wagner et les paysages électroacoustiques de Ben Shemie, leader du groupe Suuns — une tension entre corps dansant et matière sonore qui promet d’être saisissante.
La saison se clôt avec Cendrillon des Grands Ballets Canadiens (9 et 10 mars 2027), chorégraphié par Jayne Smeulders sur la partition de Prokofiev. Production grand format aux décors féeriques, elle offre un contrepoint lumineux et familial à une programmation par ailleurs résolument contemporaine.
Bach et Michaux en dialogue, un manifeste de la joie comme acte de résistance, Wagner contre l’électroacoustique — la saison danse 2026-2027 du Grand Théâtre de Québec s’annonce d’une rare intensité, avec quatre productions qui traversent les esthétiques et les générations.
En ouverture de saison (14 octobre), la Compagnie Marie Chouinard présente un programme double : MAGNIFICAT (notre photo principale), porté par la musique de Bach, déploie une parole chorégraphique exaltante à travers solos, duos et mouvements de groupe ; Henri Michaux : Mouvements fait de la danse l’incarnation littérale du livre du poète, les interprètes vêtus de noir dialoguant avec les dessins de Michaux projetés sur un plateau d’une blancheur immaculée.
Laura Perron, Erismel Meijas et Zack Van Gils, interprètes de V!TAL © Sylvie-Ann Paré
Le 1er décembre, V!TAL de la compagnie Destins Croisés, chorégraphié par Ismaël Mouaraki, fait de la joie un acte de résistance civile. Croisant danses urbaines et contemporaines, l’œuvre oppose le rythme au chaos dans un manifeste viscéral et nécessaire. La pièce est coprésentée avec La Rotonde, partenaire fidèle du Grand Théâtre depuis plus de vingt ans.
Cette collaboration se poursuit en février avec Soulèvement (16 février 2027), nouvelle création de Danièle Desnoyers pour Le Carré des Lombes. Huit femmes y forment un vortex scénique où s’affrontent le répertoire orchestral de Richard Wagner et les paysages électroacoustiques de Ben Shemie, leader du groupe Suuns — une tension entre corps dansant et matière sonore qui promet d’être saisissante.
La saison se clôt avec Cendrillon des Grands Ballets Canadiens (9 et 10 mars 2027), chorégraphié par Jayne Smeulders sur la partition de Prokofiev. Production grand format aux décors féeriques, elle offre un contrepoint lumineux et familial à une programmation par ailleurs résolument contemporaine.