En plus de son festival international annuel, chaque année, Casteliers propose également une saison de spectacles en salle — Casteliers présente — et une série estivale en plein air, Casteliers sur l’herbe. La programmation 2026-2027 a été dévoilée récemment, avec sept spectacles qui couvrent un spectre large : jeune public, tout public, adultes, compagnies locales et invités internationaux.
Casteliers sur l’herbe : quatre dimanches de marionnettes gratuites
Avant que la saison régulière ne s’ouvre en salle, c’est dehors que Casteliers prend ses quartiers d’été. De la mi-août au début septembre 2026, Casteliers sur l’herbe investit les parcs et l’avenue Bernard d’Outremont avec quatre représentations gratuites, toutes familiales, toutes sans barrière d’entrée — une façon de faire découvrir l’art de la marionnette au plus grand nombre.
Le coup d’envoi est confié à The Bellhop, de la compagnie espagnole Hilarilar Marionetas, le 16 août au parc Saint-Viateur (10 h). Ce spectacle de marionnettes à fils sans paroles campe son action dans l’univers feutré d’un grand hôtel d’antan : un bellhop maladroit et une réceptionniste répètent inlassablement leur routine jusqu’à ce qu’un client exigeant vienne tout dérégler. Le mélange d’absurde et de poésie a déjà conquis les jurys européens — la pièce a remporté le Drac d’Or 2024 du meilleur spectacle de rue à la Fira de Titelles de Lleida, en Espagne. Quarante minutes, dès 4 ans.

The BellHop © Jesús Martínez Atienza
Le 23 août, sur l’avenue Bernard piétonne (10 h), place au duo montréalais Marie-Hélène Grisé et Thomas-Charles Jacquet avec Le Pêcheur et la Mouette. En trois épisodes inspirés de l’univers du cartoon, un pêcheur grognon et une mouette espiègle se jouent mutuellement des tours depuis le quai jusqu’à la plage. La compagnie est issue du DESS en théâtre de marionnette de l’UQAM (promotion 2023-2025) et a déjà rodé son spectacle de marionnettes-sac au Mini OUF! 2024 et au Festival Marionnettes plein la rue. Vingt-cinq minutes, dès 4 ans.
Le 30 août, retour au parc Saint-Viateur (10 h) pour L’arrivée des opossums, création de la Sherbrookoise Évelyne Pépin et Mélina Kerhoas. Le spectacle prend la forme d’un livre pop-up géant qui s’ouvre pour révéler le voyage de Zsófi l’opossum et de ses petits, contraints de migrer vers le Nord. Une fable délicate sur l’accueil et la rencontre avec l’inconnu, sensible et accessible dès 3 ans. Trente minutes.
La série se conclut le 6 septembre au parc Saint-Viateur (10 h) avec Salim Bo Marionnettes (Montréal) et Où est donc le rossignol?, adaptation libre du conte d’Andersen. Dans un royaume où un empereur rêve d’entendre l’oiseau chanter et où chaque personnage cherche sa juste place, la pièce mêle marionnettes à gaine, à tige et silhouettes, humour et musique. Quarante-cinq minutes, dès 5 ans.

Où est donc le rossignol? © Caroline Perron
Tous les spectacles de Casteliers sur l’herbe sont gratuits et présentés dans le cadre de la programmation culturelle de l’arrondissement d’Outremont. En cas de pluie, les représentations sont déplacées à l’intérieur des pavillons.
Casteliers présente : trois spectacles en salle au Théâtre Outremont
La saison régulière, présentée en codiffusion avec le Théâtre Outremont, s’ouvre à l’automne 2026 et s’étire jusqu’au printemps 2027, avec des propositions qui vont du jeune public à la création pour adultes.
Dès les 4 et 5 octobre, le Théâtre Incliné (Laval) inaugure la saison avec Jour Bleu, un spectacle immersif de théâtre de matière destiné aux enfants à partir de 4 ans. Dans un univers peuplé de divinités étranges où les couleurs prennent vie comme des forces sensibles, la pièce croise mythe, poésie visuelle et théâtre d’objets — marionnettes à main prenante, projections et ombres — pour créer un espace suspendu entre les interprètes et les spectateurs. Quarante-cinq minutes.

Jour bleu, du Théâtre Incliné © Allen McInnis
En novembre, Casteliers accueille un spectacle venu de Belgique qui a déjà fait le tour des grandes scènes internationales. Les 26 et 27 novembre, la compagnie Point Zéro présente sa version du Songe d’une nuit d’été de Shakespeare. Depuis sa création, l’adaptation enchaîne les salles combles, du Festival d’Avignon au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville. Dans cette forêt shakespearienne peuplée d’elfes et de fées, les frontières entre masculin et féminin se brouillent avec humour grâce aux marionnettes portées, dans ce que la presse française a qualifié de version « queer, comique, marionnettique et jouissive ». Cent minutes, dès 14 ans.
Le Songe d’une nuit d’été, de Point Zéro : manipulateurs et marionnettes portées confondus dans le même chaos amoureux. © Véronique Vercheval
La saison se referme les 9 et 10 mai 2027 avec Le Sanctuaire des âmes ordinaires, de la compagnie Motus (Longueuil). Une adolescente de 16 ans, rongée par l’anxiété et l’insomnie par une nuit où les feux de forêt embrasent le ciel, trouve refuge dans un parc abandonné qui se révèle être un sanctuaire magique pour les âmes des défunts. Un voyage initiatique à travers différentes cultures et visions du monde, porté par la marionnette à prise directe, l’ombre, l’illusion et la vidéo. Soixante-dix minutes, dès 12 ans.

Le sanctuaire des âmes ordinaires © Motus
En plus de son festival international annuel, chaque année, Casteliers propose également une saison de spectacles en salle — Casteliers présente — et une série estivale en plein air, Casteliers sur l’herbe. La programmation 2026-2027 a été dévoilée récemment, avec sept spectacles qui couvrent un spectre large : jeune public, tout public, adultes, compagnies locales et invités internationaux.
Casteliers sur l’herbe : quatre dimanches de marionnettes gratuites
Avant que la saison régulière ne s’ouvre en salle, c’est dehors que Casteliers prend ses quartiers d’été. De la mi-août au début septembre 2026, Casteliers sur l’herbe investit les parcs et l’avenue Bernard d’Outremont avec quatre représentations gratuites, toutes familiales, toutes sans barrière d’entrée — une façon de faire découvrir l’art de la marionnette au plus grand nombre.
Le coup d’envoi est confié à The Bellhop, de la compagnie espagnole Hilarilar Marionetas, le 16 août au parc Saint-Viateur (10 h). Ce spectacle de marionnettes à fils sans paroles campe son action dans l’univers feutré d’un grand hôtel d’antan : un bellhop maladroit et une réceptionniste répètent inlassablement leur routine jusqu’à ce qu’un client exigeant vienne tout dérégler. Le mélange d’absurde et de poésie a déjà conquis les jurys européens — la pièce a remporté le Drac d’Or 2024 du meilleur spectacle de rue à la Fira de Titelles de Lleida, en Espagne. Quarante minutes, dès 4 ans.
The BellHop © Jesús Martínez Atienza
Le 23 août, sur l’avenue Bernard piétonne (10 h), place au duo montréalais Marie-Hélène Grisé et Thomas-Charles Jacquet avec Le Pêcheur et la Mouette. En trois épisodes inspirés de l’univers du cartoon, un pêcheur grognon et une mouette espiègle se jouent mutuellement des tours depuis le quai jusqu’à la plage. La compagnie est issue du DESS en théâtre de marionnette de l’UQAM (promotion 2023-2025) et a déjà rodé son spectacle de marionnettes-sac au Mini OUF! 2024 et au Festival Marionnettes plein la rue. Vingt-cinq minutes, dès 4 ans.
Le 30 août, retour au parc Saint-Viateur (10 h) pour L’arrivée des opossums, création de la Sherbrookoise Évelyne Pépin et Mélina Kerhoas. Le spectacle prend la forme d’un livre pop-up géant qui s’ouvre pour révéler le voyage de Zsófi l’opossum et de ses petits, contraints de migrer vers le Nord. Une fable délicate sur l’accueil et la rencontre avec l’inconnu, sensible et accessible dès 3 ans. Trente minutes.
La série se conclut le 6 septembre au parc Saint-Viateur (10 h) avec Salim Bo Marionnettes (Montréal) et Où est donc le rossignol?, adaptation libre du conte d’Andersen. Dans un royaume où un empereur rêve d’entendre l’oiseau chanter et où chaque personnage cherche sa juste place, la pièce mêle marionnettes à gaine, à tige et silhouettes, humour et musique. Quarante-cinq minutes, dès 5 ans.
Où est donc le rossignol? © Caroline Perron
Tous les spectacles de Casteliers sur l’herbe sont gratuits et présentés dans le cadre de la programmation culturelle de l’arrondissement d’Outremont. En cas de pluie, les représentations sont déplacées à l’intérieur des pavillons.
Casteliers présente : trois spectacles en salle au Théâtre Outremont
La saison régulière, présentée en codiffusion avec le Théâtre Outremont, s’ouvre à l’automne 2026 et s’étire jusqu’au printemps 2027, avec des propositions qui vont du jeune public à la création pour adultes.
Dès les 4 et 5 octobre, le Théâtre Incliné (Laval) inaugure la saison avec Jour Bleu, un spectacle immersif de théâtre de matière destiné aux enfants à partir de 4 ans. Dans un univers peuplé de divinités étranges où les couleurs prennent vie comme des forces sensibles, la pièce croise mythe, poésie visuelle et théâtre d’objets — marionnettes à main prenante, projections et ombres — pour créer un espace suspendu entre les interprètes et les spectateurs. Quarante-cinq minutes.
Jour bleu, du Théâtre Incliné © Allen McInnis
En novembre, Casteliers accueille un spectacle venu de Belgique qui a déjà fait le tour des grandes scènes internationales. Les 26 et 27 novembre, la compagnie Point Zéro présente sa version du Songe d’une nuit d’été de Shakespeare. Depuis sa création, l’adaptation enchaîne les salles combles, du Festival d’Avignon au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville. Dans cette forêt shakespearienne peuplée d’elfes et de fées, les frontières entre masculin et féminin se brouillent avec humour grâce aux marionnettes portées, dans ce que la presse française a qualifié de version « queer, comique, marionnettique et jouissive ». Cent minutes, dès 14 ans.
Le Songe d’une nuit d’été, de Point Zéro : manipulateurs et marionnettes portées confondus dans le même chaos amoureux. © Véronique Vercheval
La saison se referme les 9 et 10 mai 2027 avec Le Sanctuaire des âmes ordinaires, de la compagnie Motus (Longueuil). Une adolescente de 16 ans, rongée par l’anxiété et l’insomnie par une nuit où les feux de forêt embrasent le ciel, trouve refuge dans un parc abandonné qui se révèle être un sanctuaire magique pour les âmes des défunts. Un voyage initiatique à travers différentes cultures et visions du monde, porté par la marionnette à prise directe, l’ombre, l’illusion et la vidéo. Soixante-dix minutes, dès 12 ans.
Le sanctuaire des âmes ordinaires © Motus