La 21e édition du Festival international de Casteliers revient du 2 au 8 mars prochain. La programmation est composée de créations venues de Belgique, de France, d’Espagne, d’Italie, du Québec et du Canada, avec des spectacles, films documentaires, expositions, ateliers et le classique parcours-exposition Marionnettes en vitrines!. Pour les professionnel·le·s se tiendront également un café-causerie, une table ronde ainsi que le marché international de Casteliers, qui réuniront des artistes, adeptes et programmateur.trices d’ici et du monde entier.
Cette édition des Casteliers, dernier opus signé par la fondatrice Louise Lapointe, qui a passé le flambeau à Myriame Larose, met en lumière le théâtre d’objet en donnant une visibilité particulière à ses pionnier·ères, à celles et ceux qui le renouvellent et à une relève inventive. D’autres formes, tant expérimentales que traditionnelles, complètent ce tableau choisi de la marionnette.
Programmation
LA VRAIE FAUSSE CONFÉRENCE (Collectif d’artistes, France/Belgique/Italie) – 4 et 5 mars, Théâtre Outremont : En 1979, huit artistes se rencontrent au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes à Charleville-Mézières (France) et créent le théâtre d’objets, une appellation adoptée depuis à travers le monde. En 2017, le festival leur donne carte blanche et ils présentent Une vraie fausse conférence. En 2024, ils revisitent cette conférence, explorant avec le public leurs découvertes passées.
VIVA! (La Loquace cie, France/Espagne) – 5 et 6 mars, Auditorium de l’école PGLO :Viva! c’est l’histoire d’une famille espagnole traversée par la guerre civile et la dictature franquiste. Sur scène, un bureau anodin. Dans ses tiroirs, des objets du quotidien — craie, ruban adhésif, agrafeuse, taille-crayon — deviennent les témoins inattendus d’un récit profondément humain. Ils s’assemblent, se transforment et reconstituent peu à peu un passé fissuré.
L’ENLÈVEMENT DU PRINCE CHARLES (Teatro del Drago, Italie) – 5 et 6 mars, Studio-d’essais Claude-Gauvreau : L’enlèvement du prince Charles met en scène un vieux roi qui voit son fils disparaître et qui ordonne à tous ses serviteurs et soldats de le retrouver à travers le royaume. Fagiolino, personnage emblématique de la tradition de la commedia dell’arte italienne, courageux et espiègle, se lance lui aussi dans cette quête, guidé par les conseils de la mystérieuse fée Circé. Son aventure le conduit jusqu’à la Forêt de la Gale, où le Prince Charles est retenu par le redoutable brigand Spaccateste et son complice Gigolante
UNE TRAVERSÉE (Compagnie Tchaïka, Belgique) – 7 et 8 mars, Théâtre Outremont : Une Traversée est inspirée de La Traversée du miroir de Lewis Carroll. Le spectacle raconte l’aventure d’une jeune fille qui transforme les ruines de sa maison en un terrain de jeu extraordinaire. Avec son chaton, elle invente des histoires fantastiques pour appréhender ce décor bouleversé par la guerre, transformant survie et désespoir en un jeu où l’autonomisation fait grandir.
BOIS (Puzzle Théâtre, Montréal) – 2 mars, BAnQ : Bois est présenté dans le cadre des Lundis culturels à BAnQ. Né de l’imaginaire d’un duo d’artistes originaires d’Europe de l’Est, ce spectacle donne vie à des fragments de bois. Théâtre d’objets, Bois propose une expérience délicate et ludique, où l’inattendu surgit directement de la matière. Bois sera suivi d’ateliers de manipulation de marionnettes animés par l’équipe de médiation de Casteliers.
WHALEFALL (Infinithéâtre, Montréal) – 3 et 7 mars, La Chapelle Scènes Contemporaines : En mai 2020, les Montréalais ont assisté à un spectacle à la fois improbable et magique sur le Saint-Laurent : entre l’édifice patrimonial de la Tour de l’Horloge et la Grande Roue, une nageoire a brisé la surface du fleuve, annonçant l’arrivée d’une jeune baleine à bosse perdue à plus de 400 km de son habitat habituel. Sa présence a captivé la ville et le pays, en pleine période d’isolement et de confusion. Whalefall est un théâtre documentaire, inspiré de cet événement.
ABSENCE DES EXTRATERRESTRES (Antoine Laprise et Hubert Jégat, Montréal/France) – 4 et 5 mars, L’Illusion, Théâtre de marionnettes : Absence des extraterrestres raconte l’histoire d’un garçon de 8 ans emporté dans le tumulte de la séparation de ses parents, au milieu des années 70, sur fond de contre-culture, de figures christiques, d’ésotérisme et de spéculations sur l’existence des extraterrestres.
RÉALITÉS PARALLÈLES (Théâtre de la Pire Espèce, Montréal) – 6 mars, Théâtre Aux Écuries : Réalités parallèles réunit deux courts récits où nos certitudes vacillent. Grâce à un mélange de vidéo en direct, de théâtre de papier et de théâtre d’objets, La Pire Espèce nous entraîne dans des vertiges intérieurs délicieux — là où la perception dérape, où l’inattendu surgit, et où le réel se dédouble sous nos yeux.
INCARNATIONS TRANSITOIRES (Céline Chevrier, Montréal) – 7 et 8 mars, L’Illusion, Théâtre de marionnettes : Incarnations transitoires invite petit·e·s et grand·e·s à vivre une expérience où les états d’âme se matérialisent, bougent, changent… et parfois nous surprennent. Sans paroles, le spectacle mêle marionnette contemporaine, théâtre visuel, danse et musique en direct pour créer un univers sensoriel accessible à tous les âges. Ici, chaque geste raconte un secret, chaque mouvement révèle une émotion et chaque transformation ouvre la porte à l’imaginaire.
PAPA (Puzzle Théâtre, Montréal) – 7 et 8 mars, Auditorium de l’école PGLO : Un déménagement bouleverse tout : Papa est perdu, et avec lui disparaît… son enfant! Des boîtes en carton envahissent l’espace, transformant la scène en un terrain de jeu surprenant. Grâce au théâtre d’objet et aux masques, Puzzle Théâtre transforme le quotidien en un voyage où tout peut arriver…
THE IMPOSSIBLE LIGHT (Surreal SoReal, Montréal) – 7 et 8 mars, Théâtre Centaur : Callen vit au rythme des écrans : programmeur, rockstar et youtubeur, il semble tout contrôler. Mais l’annonce de la grossesse de sa partenaire bouleverse son univers et le plonge dans un océan de doutes, face à un miroir égoïste de lui-même. Un spectacle à la croisée du théâtre contemporain et de l’expérience immersive, où poésie, introspection et lumière se rencontrent pour révéler l’invisible et bouleverser le regard sur soi-même.
Autres activités
Les fils des merveilles – du 3 mars au 10 avril, à l’Institut culturel italien de Montréal : Cette exposition invite à un voyage au cœur de l’histoire de la famille Monticelli, marionnettistes depuis cinq générations, et offre un aperçu des collections du musée La Casa delle Marionette de Ravenne.
Marionnettes sur pochettes – du 4 au 7 mars, au Théâtre Outremont et au QG du Festival : Cette exposition présente la collection singulière du marionnettiste catalan Oriol Ferre, qui réunit ses deux passions : le théâtre de marionnettes et les vinyles. Rassemblés au fil de 25 ans de voyages, ces « 45 tours » provenant du monde entier témoignent de la fascination des artistes musicaux pour la puissance expressive des marionnettes.
Cosmogonie domestique – vendredi 5 et samedi 6 mars, à OBORO : Cosmogonie domestique explore comment la vie domestique et les lieux qui nous abritent façonnent notre imaginaire. Sous forme d’installation interactive de théâtre en boîtes, l’œuvre propose une expérience intimiste et invite le spectateur à manipuler des scènes miniatures représentant les différentes pièces d’une maison.
Unboxed : la collection Stearn dévoilée – lundi 2 mars, à la bibliothèque McLennan : À découvrir, la collection de marionnettes de Rosalynde Osborne Stearn au département de livres rares et des collections spéciales de la bibliothèque de l’université McGill. Guidé·e·s par Jacquelyn Sundberg, bibliothécaire responsable de cette imposante collection, les visiteurs découvriront des marionnettes d’époque, des éléments de théâtre de papier et autres artefacts « marionnettiques » provenant du monde entier.
Marionnettes en vitrines! – La Pire Espèce- du 12 février au 12 mars, dans une trentaine de commerces des avenues Bernard, Laurier, Van Horne et du Parc : En écho à la thématique de la 21ᵉ édition du Festival international de Casteliers, ce parcours-exposition investit les vitrines des commerces d’Outremont pour faire découvrir le théâtre d’objets. Cette année, le parcours met à l’honneur le Théâtre de la Pire Espèce, compagnie pionnière de cette discipline au Québec, à travers une sélection de marionnettes, d’objets et d’éléments scénographiques emblématiques de son travail témoignant d’un univers artistique où l’objet devient un puissant vecteur de sens et de narration.
La 21e édition du Festival international de Casteliers revient du 2 au 8 mars prochain. La programmation est composée de créations venues de Belgique, de France, d’Espagne, d’Italie, du Québec et du Canada, avec des spectacles, films documentaires, expositions, ateliers et le classique parcours-exposition Marionnettes en vitrines!. Pour les professionnel·le·s se tiendront également un café-causerie, une table ronde ainsi que le marché international de Casteliers, qui réuniront des artistes, adeptes et programmateur.trices d’ici et du monde entier.
Cette édition des Casteliers, dernier opus signé par la fondatrice Louise Lapointe, qui a passé le flambeau à Myriame Larose, met en lumière le théâtre d’objet en donnant une visibilité particulière à ses pionnier·ères, à celles et ceux qui le renouvellent et à une relève inventive. D’autres formes, tant expérimentales que traditionnelles, complètent ce tableau choisi de la marionnette.
Programmation
LA VRAIE FAUSSE CONFÉRENCE (Collectif d’artistes, France/Belgique/Italie) – 4 et 5 mars, Théâtre Outremont : En 1979, huit artistes se rencontrent au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes à Charleville-Mézières (France) et créent le théâtre d’objets, une appellation adoptée depuis à travers le monde. En 2017, le festival leur donne carte blanche et ils présentent Une vraie fausse conférence. En 2024, ils revisitent cette conférence, explorant avec le public leurs découvertes passées.
VIVA! (La Loquace cie, France/Espagne) – 5 et 6 mars, Auditorium de l’école PGLO :Viva! c’est l’histoire d’une famille espagnole traversée par la guerre civile et la dictature franquiste. Sur scène, un bureau anodin. Dans ses tiroirs, des objets du quotidien — craie, ruban adhésif, agrafeuse, taille-crayon — deviennent les témoins inattendus d’un récit profondément humain. Ils s’assemblent, se transforment et reconstituent peu à peu un passé fissuré.
L’ENLÈVEMENT DU PRINCE CHARLES (Teatro del Drago, Italie) – 5 et 6 mars, Studio-d’essais Claude-Gauvreau : L’enlèvement du prince Charles met en scène un vieux roi qui voit son fils disparaître et qui ordonne à tous ses serviteurs et soldats de le retrouver à travers le royaume. Fagiolino, personnage emblématique de la tradition de la commedia dell’arte italienne, courageux et espiègle, se lance lui aussi dans cette quête, guidé par les conseils de la mystérieuse fée Circé. Son aventure le conduit jusqu’à la Forêt de la Gale, où le Prince Charles est retenu par le redoutable brigand Spaccateste et son complice Gigolante
UNE TRAVERSÉE (Compagnie Tchaïka, Belgique) – 7 et 8 mars, Théâtre Outremont : Une Traversée est inspirée de La Traversée du miroir de Lewis Carroll. Le spectacle raconte l’aventure d’une jeune fille qui transforme les ruines de sa maison en un terrain de jeu extraordinaire. Avec son chaton, elle invente des histoires fantastiques pour appréhender ce décor bouleversé par la guerre, transformant survie et désespoir en un jeu où l’autonomisation fait grandir.
BOIS (Puzzle Théâtre, Montréal) – 2 mars, BAnQ : Bois est présenté dans le cadre des Lundis culturels à BAnQ. Né de l’imaginaire d’un duo d’artistes originaires d’Europe de l’Est, ce spectacle donne vie à des fragments de bois. Théâtre d’objets, Bois propose une expérience délicate et ludique, où l’inattendu surgit directement de la matière. Bois sera suivi d’ateliers de manipulation de marionnettes animés par l’équipe de médiation de Casteliers.
WHALEFALL (Infinithéâtre, Montréal) – 3 et 7 mars, La Chapelle Scènes Contemporaines : En mai 2020, les Montréalais ont assisté à un spectacle à la fois improbable et magique sur le Saint-Laurent : entre l’édifice patrimonial de la Tour de l’Horloge et la Grande Roue, une nageoire a brisé la surface du fleuve, annonçant l’arrivée d’une jeune baleine à bosse perdue à plus de 400 km de son habitat habituel. Sa présence a captivé la ville et le pays, en pleine période d’isolement et de confusion. Whalefall est un théâtre documentaire, inspiré de cet événement.
ABSENCE DES EXTRATERRESTRES (Antoine Laprise et Hubert Jégat, Montréal/France) – 4 et 5 mars, L’Illusion, Théâtre de marionnettes : Absence des extraterrestres raconte l’histoire d’un garçon de 8 ans emporté dans le tumulte de la séparation de ses parents, au milieu des années 70, sur fond de contre-culture, de figures christiques, d’ésotérisme et de spéculations sur l’existence des extraterrestres.
RÉALITÉS PARALLÈLES (Théâtre de la Pire Espèce, Montréal) – 6 mars, Théâtre Aux Écuries : Réalités parallèles réunit deux courts récits où nos certitudes vacillent. Grâce à un mélange de vidéo en direct, de théâtre de papier et de théâtre d’objets, La Pire Espèce nous entraîne dans des vertiges intérieurs délicieux — là où la perception dérape, où l’inattendu surgit, et où le réel se dédouble sous nos yeux.
INCARNATIONS TRANSITOIRES (Céline Chevrier, Montréal) – 7 et 8 mars, L’Illusion, Théâtre de marionnettes : Incarnations transitoires invite petit·e·s et grand·e·s à vivre une expérience où les états d’âme se matérialisent, bougent, changent… et parfois nous surprennent. Sans paroles, le spectacle mêle marionnette contemporaine, théâtre visuel, danse et musique en direct pour créer un univers sensoriel accessible à tous les âges. Ici, chaque geste raconte un secret, chaque mouvement révèle une émotion et chaque transformation ouvre la porte à l’imaginaire.
PAPA (Puzzle Théâtre, Montréal) – 7 et 8 mars, Auditorium de l’école PGLO : Un déménagement bouleverse tout : Papa est perdu, et avec lui disparaît… son enfant! Des boîtes en carton envahissent l’espace, transformant la scène en un terrain de jeu surprenant. Grâce au théâtre d’objet et aux masques, Puzzle Théâtre transforme le quotidien en un voyage où tout peut arriver…
THE IMPOSSIBLE LIGHT (Surreal SoReal, Montréal) – 7 et 8 mars, Théâtre Centaur : Callen vit au rythme des écrans : programmeur, rockstar et youtubeur, il semble tout contrôler. Mais l’annonce de la grossesse de sa partenaire bouleverse son univers et le plonge dans un océan de doutes, face à un miroir égoïste de lui-même. Un spectacle à la croisée du théâtre contemporain et de l’expérience immersive, où poésie, introspection et lumière se rencontrent pour révéler l’invisible et bouleverser le regard sur soi-même.
Autres activités
Les fils des merveilles – du 3 mars au 10 avril, à l’Institut culturel italien de Montréal : Cette exposition invite à un voyage au cœur de l’histoire de la famille Monticelli, marionnettistes depuis cinq générations, et offre un aperçu des collections du musée La Casa delle Marionette de Ravenne.
Marionnettes sur pochettes – du 4 au 7 mars, au Théâtre Outremont et au QG du Festival : Cette exposition présente la collection singulière du marionnettiste catalan Oriol Ferre, qui réunit ses deux passions : le théâtre de marionnettes et les vinyles. Rassemblés au fil de 25 ans de voyages, ces « 45 tours » provenant du monde entier témoignent de la fascination des artistes musicaux pour la puissance expressive des marionnettes.
Cosmogonie domestique – vendredi 5 et samedi 6 mars, à OBORO : Cosmogonie domestique explore comment la vie domestique et les lieux qui nous abritent façonnent notre imaginaire. Sous forme d’installation interactive de théâtre en boîtes, l’œuvre propose une expérience intimiste et invite le spectateur à manipuler des scènes miniatures représentant les différentes pièces d’une maison.
Unboxed : la collection Stearn dévoilée – lundi 2 mars, à la bibliothèque McLennan : À découvrir, la collection de marionnettes de Rosalynde Osborne Stearn au département de livres rares et des collections spéciales de la bibliothèque de l’université McGill. Guidé·e·s par Jacquelyn Sundberg, bibliothécaire responsable de cette imposante collection, les visiteurs découvriront des marionnettes d’époque, des éléments de théâtre de papier et autres artefacts « marionnettiques » provenant du monde entier.
Marionnettes en vitrines! – La Pire Espèce- du 12 février au 12 mars, dans une trentaine de commerces des avenues Bernard, Laurier, Van Horne et du Parc : En écho à la thématique de la 21ᵉ édition du Festival international de Casteliers, ce parcours-exposition investit les vitrines des commerces d’Outremont pour faire découvrir le théâtre d’objets. Cette année, le parcours met à l’honneur le Théâtre de la Pire Espèce, compagnie pionnière de cette discipline au Québec, à travers une sélection de marionnettes, d’objets et d’éléments scénographiques emblématiques de son travail témoignant d’un univers artistique où l’objet devient un puissant vecteur de sens et de narration.