Photo tirée du spectacle Ma chambre froide, une pièce de Joël Pommerat, mise en scène par Olivier Kemeid et présentée en avril 2026. ©Maxime Côté
Nouvelles

De Virginia Woolf à Ibsen, l’ÉNT dévoile sa saison 2026-2027

L’École nationale de théâtre du Canada (ÉNT) a dévoilé le 27 août sa programmation 2026-2027, qui verra ses finissant.e.s se mesurer à des textes de fort calibre, notamment Un lieu à soi, création in situ d’après Virginia Woolf mise en scène par Frédéric Dubois, et Un ennemi du peuple d’Ibsen, qui viendra clore la saison sous la direction de Florent Siaud. Au total, neuf productions se succéderont de l’automne au printemps, dans le cadre de la formation des élèves finissant.e.s de l’École. Cette nouvelle saison marque aussi l’arrivée de Sébastien David à la direction du programme d’Interprétation.

La saison s’ouvre avec le Festival Nouvelles Écritures, présenté par Hydro-Québec, qui met en scène les textes de récent.e.s diplômé.e.s de l’Écriture dramatique. Une histoire vraie d’Alexie Legendre, mise en scène par Sofia Blondin, sera à l’affiche du 27 au 31 octobre à la Salle Ludger-Duvernay, suivie des Feux follets d’Alexandre Martin, mis en scène par Jean-Simon Traversy, du 10 au 14 novembre au Studio Hydro-Québec.

Décembre ramènera le traditionnel Spectacle de chant, sous la direction artistique conjointe d’Éric Cabana et de Nathalie Rochette, réunissant élèves d’Interprétation, de Scénographie et de Création et production.

Un lieu à soi : Virginia Woolf en création in situ

En février, Un lieu à soi investira un lieu choisi spécialement pour le projet, pensé par Frédéric Dubois, directeur exécutif de la section française, comme une rencontre entre le texte, les élèves et l’environnement. Suivra, en mars, une création jeune public déambulatoire dirigée par Brigitte Poupart au Studio André-Pagé, puis l’opéra Atys de Lully et Quinault, mis en scène par Stéphanie Jasmin en partenariat avec BOP, UBU et l’Opéra de Montréal. La saison se conclura fin avril avec Un ennemi du peuple, mis en scène par Florent Siaud.

La section anglaise à l’affiche

Du côté anglophone, cinq productions ponctueront l’année : The Parliament of the Birds de Guillermo Verdecchia (d’après Farid Ud-din Attar), mis en scène par Soheil Parsa; Paradise Lost d’Erin Shields, sous la direction de Sarah Garton Stanley; Pericles de Shakespeare, mis en scène par le renommé Gregory Doran; Aurash de Bahram Beyzaie, traduit par Soheil Parsa et mis en scène par Thomas Morgan Jones, directeur exécutif de la section anglaise; et le New Words Festival, qui clôturera la saison avec les textes d’Ella Kohlmann et de Geneva Noppers.

L’ensemble des représentations aura lieu au Monument-National, propriété historique de l’ÉNT, ainsi que dans d’autres lieux de création à Montréal.

Vous pourriez également aimer...