Six lettres sur le pouvoir — la prémisse pourrait sembler aride. Le résultat, pourtant, est un réjouissant florilège de discours incarnés et investis. À la fois délicat, articulé et tonique, Découronné.e.s réveille la raison d’être du théâtre : réfléchir aux forces en action dans la cité, dans un lieu, un temps et un imaginaire communs. …
© Mathieu Léger







