Au début de la crise sanitaire, les artistes ont parfois emprunté des habits de zombies, ne sachant plus trop sur qui ou sur quoi se jeter. C’était vrai pour les professionnel·les établi·es, mais peut-être encore plus pour les jeunes qui allaient terminer leurs études dans les années suivantes. Assister à des cours, échanger avec des …
© Julie Artacho


