© Charles Fleury

Titus : Sonner la charge

Passé à la moulinette des Écornifleuses, Titus Andronicus de Shakespeare devient simplement Titus, une tragédie où les comédiennes interprètent les rôles masculins et où la charge guerrière et les émotions viscérales mènent le monde, du moins jusqu’à l’épilogue. La joute sanglante s’exécute au rythme des tambours, des sons de gorge et des chants aériens entremêlés …

Justine Latour

Mythomania : Amour en définition

Ne reculant pas devant la recherche formelle et tentant depuis quelques années de faire naître une esthétique sophistiquée qui fait dialoguer théâtre et écrans, le metteur en scène Nicolas Berzi offre en compagnie du scénographe Jean-François Boisvenue un théâtre d’essai qui en fait parfois trop et qui risque de nous perdre. Exigeant théâtre de présence, …

Romain Fabre

Sous la nuit solitaire : Mal absolu

Dans L’Enfer de sa Divine Comédie, Dante raconte comment Virgile découvrit un territoire inconnu, médusant. L’univers pire que pire du mal absolu s’étendait, horrifique et nauséabond, suggérant au poète des scènes d’épouvante où Virgile faillit rester enfermé, fasciné par l’enfer. Il s’en fallut donc de peu qu’il y demeurât, sans ramener Béatrice vers la lumière. …