Son corps, c’est ce qu’elle connaît le mieux, Molly Bloom. Et elle s’en sert. Il est beau ; elle sait qu’il est désiré et, surtout, désirant. Alors, sans pudeur, elle redemande le plaisir. On peut trouver Molly exhibitionniste, un brin nymphomane, certainement crue. Mais elle n’est pas dupe. En effet, au détour de phrases, on …






