Le roman, provocant, était substantiel ; le spectacle qu’en a tiré le jeune Julien Gosselin (3 h 40) l’est tout autant. D’ailleurs, toutes les traces de l’écrit s’y retrouvent, en abondance. Texte projeté sur l’écran géant qui constitue le mur du fond, paroles prolixes de l’auteur dites, ou plutôt proférées, voire hurlées par les interprètes, …







