Avec son côté bon enfant et chaleureux bien assumé, le Festival du Jamais Lu est reconnaissable entre mille. Force est de constater qu’après l’éclectisme et l’électricité qui se dégageaient de L’abécédaire des mots en perte de sens concocté par Olivier Choinière au jour 1 du festival, la lecture de La cantate intérieure de Sébastien Harrisson …







