Luma R.Brieuc

Utopie(s) : Explosion de solidarités

Ce pourrait être un potlatch. Un exorcisme. Un happening. Un opéra. Utopie(s), objet inattendu dans le paysage montréalais, s’avère être une pièce éclectique, à multiples volets, en langues et disciplines artistiques diverses, à grands tableaux vivants. Une installation de 1 500 statuettes blanches, faites à la main et campées au sol, accueille d’emblée le public …

Sonya Stefan

Ruminant Ruminant : Déconstructions bouffonnes

Après avoir été promené du OFFTA à la Rotonde, Ruminant Ruminant, pièce à géométrie variable, revient à Montréal, à la Chapelle, dans une nouvelle version de 50 minutes. Brice Noeser s’amuse à déconstruire les codes de la représentation, à jouer avec les mots dans une suite de petites pièces loufoques qui semblent improvisées. L’exiguïté de la …

Romain Fabre

Sous la nuit solitaire : Mal absolu

Dans L’Enfer de sa Divine Comédie, Dante raconte comment Virgile découvrit un territoire inconnu, médusant. L’univers pire que pire du mal absolu s’étendait, horrifique et nauséabond, suggérant au poète des scènes d’épouvante où Virgile faillit rester enfermé, fasciné par l’enfer. Il s’en fallut donc de peu qu’il y demeurât, sans ramener Béatrice vers la lumière. …

Marlene Gelineau Payette

Paul-André Fortier : partition urbaine et sphère privée

Adaptable aux lieux qui l’accueillent, la nouvelle création de Paul-André Fortier est une mosaïque de «7 petites danses» où s’établit un jeu de combinaisons entre les trois danseurs. Le chorégraphe propose Trois dans deux formats distincts, l’un donné à l’Agora de la danse, et l’autre, «Hors les murs», à l’Hôtel Le Germain Montréal et chez …

Eros Journal : Coït interrompu

Il est présent partout autour de nous, dans cette fleur que l’on cueille, dans ce ciel que l’on scrute, dans ce vin qui nous saoule. Et bien sûr, dans cet autre qu’on enlace. Dans la création de David Pressault, Éros est le personnage central d’un livre ouvert qui s’immisce dans les moindres recoins de nos …

© Maxime Robert-Lachaine

Last Night I Dreamt That Somebody Loved Me : N’est pas Narcisse qui veut

Inspirée par les discographies de Shirley Bassey et des Smiths, la metteure en scène Angela Konrad tente d’en faire la trame narrative d’un monologue et d’en extraire un propos philosophique sur le narcissisme et l’impossibilité d’aller vraiment à la quête de l’autre. Le spectacle qui en résulte, Last Night I Dreamt That Somebody Loved Me, malgré …