Dans Un, c’est seul en scène que Mani Soleymanlou abordait la question de la quête identitaire. Né de parents iraniens, ayant vécu en France, à Toronto, à Ottawa puis à Montréal, il affirmait accepter le vide identitaire et s’en nourrir. Presque un an plus tard, dans Deux, son discours a changé. Il n’y aurait jamais …







