Le Théâtre Prospero amorcera à l’automne 2026 un vaste chantier de revitalisation de ses espaces et de ses équipements, un projet attendu depuis plus d’une décennie et évalué à 5,8 millions de dollars. Soutenue majoritairement par les gouvernements du Québec et du Canada, cette transformation vise à moderniser en profondeur le bâtiment de la rue Ontario tout en renforçant l’ouverture du lieu sur son quartier et sur ses publics.
Dévoilé en présence du ministre de la Culture du Québec, Mathieu Lacombe, et du député fédéral Steven Guilbeault, le projet porte d’emblée la marque d’un appui politique fort — un signal clair de l’importance accordée au Prospero dans l’écosystème culturel.
Porté par la firme d’architecture montréalaise Cardin Julien, ce chantier marque une étape structurante dans l’évolution récente du Prospero. Depuis l’arrivée du tandem Philippe Cyr et Vincent de Repentigny à la codirection en 2021-2022, l’institution a multiplié les initiatives pour renouveler son rapport au public — de la billetterie solidaire à une programmation audacieuse — avant de s’attaquer aujourd’hui à son infrastructure. Le bâtiment, inauguré en 1994, n’avait encore jamais fait l’objet de travaux d’une telle ampleur.
On peut y lire un moment charnière pour l’institution, comme le soulignent les codirecteurs Philippe Cyr et Vincent de Repentigny : « Ce projet de revitalisation du bâtiment représente un jalon majeur dans l’histoire de notre théâtre […] Il permettra non seulement d’éviter une dégradation de notre bâtiment, mais aussi de donner des moyens conséquents aux artistes de notre communauté et d’ouvrir grand les portes du lieu sur notre quartier. »

Philippe Cyr © Gaëlle Leroyer
Le montage financier repose déjà sur des bases solides, avec plus de 80 % du budget assuré grâce à une contribution de 3,865 M$ du ministère de la Culture et des Communications du Québec et de 950 000 $ de Patrimoine canadien. Une campagne majeure de financement, coprésidée par l’actrice Christine Beaulieu, sera lancée afin de compléter le montage à hauteur d’un million de dollars.
Au-delà des chiffres, le projet s’inscrit dans une vision plus large : celle d’un théâtre envisagé comme bien collectif, appelé à soutenir une créativité en pleine effervescence. Pour les codirecteurs, ce chantier constitue à la fois un geste de préservation — éviter la dégradation d’un lieu chargé d’histoire — et un levier pour donner « des moyens conséquents aux artistes » tout en « ouvrant grand les portes du lieu sur [le] quartier ».
Malgré l’ampleur des travaux, le Prospero maintiendra ses activités. Avant la fermeture du chantier prévue à la fin octobre 2026, quelques créations seront présentées sur place. Puis, en 2027, la programmation se déploiera hors les murs : tournées, projets itinérants et présences à l’international permettront de prolonger autrement la relation avec le public.
Fondé en 1974 sous le nom du Groupe de la Veillée, le Prospero poursuit ainsi sa transformation, entre héritage et réinvention. Ce chantier, le premier depuis l’ouverture de son bâtiment actuel, pourrait bien redéfinir durablement la manière dont ce lieu — à la fois écrin et laboratoire — accueille, fabrique et partage le théâtre contemporain.
Le Théâtre Prospero amorcera à l’automne 2026 un vaste chantier de revitalisation de ses espaces et de ses équipements, un projet attendu depuis plus d’une décennie et évalué à 5,8 millions de dollars. Soutenue majoritairement par les gouvernements du Québec et du Canada, cette transformation vise à moderniser en profondeur le bâtiment de la rue Ontario tout en renforçant l’ouverture du lieu sur son quartier et sur ses publics.
Dévoilé en présence du ministre de la Culture du Québec, Mathieu Lacombe, et du député fédéral Steven Guilbeault, le projet porte d’emblée la marque d’un appui politique fort — un signal clair de l’importance accordée au Prospero dans l’écosystème culturel.
Porté par la firme d’architecture montréalaise Cardin Julien, ce chantier marque une étape structurante dans l’évolution récente du Prospero. Depuis l’arrivée du tandem Philippe Cyr et Vincent de Repentigny à la codirection en 2021-2022, l’institution a multiplié les initiatives pour renouveler son rapport au public — de la billetterie solidaire à une programmation audacieuse — avant de s’attaquer aujourd’hui à son infrastructure. Le bâtiment, inauguré en 1994, n’avait encore jamais fait l’objet de travaux d’une telle ampleur.
On peut y lire un moment charnière pour l’institution, comme le soulignent les codirecteurs Philippe Cyr et Vincent de Repentigny : « Ce projet de revitalisation du bâtiment représente un jalon majeur dans l’histoire de notre théâtre […] Il permettra non seulement d’éviter une dégradation de notre bâtiment, mais aussi de donner des moyens conséquents aux artistes de notre communauté et d’ouvrir grand les portes du lieu sur notre quartier. »
Philippe Cyr © Gaëlle Leroyer
Le montage financier repose déjà sur des bases solides, avec plus de 80 % du budget assuré grâce à une contribution de 3,865 M$ du ministère de la Culture et des Communications du Québec et de 950 000 $ de Patrimoine canadien. Une campagne majeure de financement, coprésidée par l’actrice Christine Beaulieu, sera lancée afin de compléter le montage à hauteur d’un million de dollars.
Au-delà des chiffres, le projet s’inscrit dans une vision plus large : celle d’un théâtre envisagé comme bien collectif, appelé à soutenir une créativité en pleine effervescence. Pour les codirecteurs, ce chantier constitue à la fois un geste de préservation — éviter la dégradation d’un lieu chargé d’histoire — et un levier pour donner « des moyens conséquents aux artistes » tout en « ouvrant grand les portes du lieu sur [le] quartier ».
Malgré l’ampleur des travaux, le Prospero maintiendra ses activités. Avant la fermeture du chantier prévue à la fin octobre 2026, quelques créations seront présentées sur place. Puis, en 2027, la programmation se déploiera hors les murs : tournées, projets itinérants et présences à l’international permettront de prolonger autrement la relation avec le public.
Fondé en 1974 sous le nom du Groupe de la Veillée, le Prospero poursuit ainsi sa transformation, entre héritage et réinvention. Ce chantier, le premier depuis l’ouverture de son bâtiment actuel, pourrait bien redéfinir durablement la manière dont ce lieu — à la fois écrin et laboratoire — accueille, fabrique et partage le théâtre contemporain.