Le Théâtre de 4’SOUS a dévoilé sa saison 2026-2027, la troisième imaginée par ses codirecteur·rices Catherine Vidal et Xavier Inchauspé. Portée par l’idée d’un « cri » comme geste artistique et politique, la programmation rassemblera sept spectacles et une série d’activités parallèles, dans une volonté affirmée de répondre aux tensions du monde actuel.
« Parce que notre besoin dépasse celui de dire; on a besoin de crier », écrivent les deux codirecteur·rices dans un texte d’intention qui insiste sur la dimension relationnelle de ce cri — à la fois adresse, tentative de dialogue et appel à l’écoute active. Une ligne directrice qui traverse l’ensemble d’une saison présentée comme un exutoire, mais aussi comme un espace de rencontre entre artistes et publics.

Catherine Vidal et Xavier Inchauspé © Samuel Pasquier
Une ouverture intime et troublante
La saison s’ouvrira du 30 septembre au 18 octobre avec Le dos de Suzanne, nouvelle création de Gabriel Charlebois Plante. Entre autofiction et invention, le spectacle explore la relation entre une mère et son fils, dans un récit où les non-dits et la difficulté d’exprimer l’amour deviennent matière dramaturgique. Sur scène, Louise Bombardier partagera notamment l’affiche avec Richard Fréchette et Jean Marchand.

Louise Bombardier incarne Suzanne dans la pièce de Gabriel Charlebois Plante © Samuel Pasquier
Héritages, mémoire et reprises marquantes
À la fin octobre, La cathédrale engloutie, texte de Rébecca Déraspe, replongera dans une enquête familiale menée par une adolescente, incarnée par Nahéma Ricci, autour d’une lignée de femmes marquées par le silence et la colère. Une reprise attendue de ce spectacle du Théâtre Bluff.
En décembre, le 4’SOUS reprendra pour une troisième année Tout ça, monologue de Alistair McDowall porté par Évelyne Rompré, qui condense une vie entière en une heure, de la naissance à la mort.

Maxime Denommée, Nahéma Ricci et Steven Lee Potvin sont au coeur de la distribution de La cathédrale engloutie © Samuel Pasquier
Entre mythe, satire et récits de formation
La programmation se poursuivra en mars avec Le département de la Mort, du dramaturge islandais Birnir Jón Sigurðsson, variation contemporaine du mythe d’Orphée où un musicien tente de ramener son père à la vie à travers un purgatoire bureaucratique. On y verra notamment Daniel D’Amours et Guy Jodoin, qui foulera pour la première fois les planches du 4’SOUS.
Au printemps, Le violon d’Adrien, adapté du roman de Gary Victor, donnera voix à un jeune garçon rêvant de devenir violoniste dans le contexte de la dictature des Duvalier. Mêlant réalisme magique et récit initiatique, la pièce mettra en scène Lyndz Dantiste.

Mireille Métellus, Tracy Marcelin, Lyndz Dantiste, et Widemir Normil forment une partie de la distribution de Le violon d’Adrien © Samuel Pasquier
Zones de turbulences et formes hybrides
En marge de ces productions, le 4’SOUS reconduit ses Zones de turbulences, consacrées aux formes éclatées et hybrides. Le spectacle Je comprends. Respect., signé Etienne Lou, reviendra en novembre avec son immersion dans la culture hip-hop montréalaise, intégrant chaque soir un battle de danse.
En janvier-février, le Théâtre du Futur présentera Les robots se cachent pour mourir, satire futuriste située en 2075 à Laval, où la disparition des robots domestiques ouvre sur une fable absurde inspirée du Livre de la jungle.

Guillaume Tremblay et Olivier Morin, duo fou du Théâtre du Futur © Samuel Pasquier
Une saison élargie à la communauté
Au-delà des spectacles, le théâtre annonce une programmation d’activités publiques comprenant auditions, ateliers de médiation, lectures, discussions et résidences, ainsi que le retour de la librairie éphémère Gallimard. L’ensemble compose un parcours qui, selon l’institution, fera voyager les spectateur·rices « de Rivière-du-Loup à Port-au-Prince, en passant par Londres et Reykjavik ».
Avec cette nouvelle saison, le 4’SOUS affirme plus que jamais son désir de conjuguer exigence artistique, ouverture sur le monde et engagement collectif — en invitant le public non seulement à écouter, mais à « joindre sa voix » au mouvement.
Le Théâtre de 4’SOUS a dévoilé sa saison 2026-2027, la troisième imaginée par ses codirecteur·rices Catherine Vidal et Xavier Inchauspé. Portée par l’idée d’un « cri » comme geste artistique et politique, la programmation rassemblera sept spectacles et une série d’activités parallèles, dans une volonté affirmée de répondre aux tensions du monde actuel.
« Parce que notre besoin dépasse celui de dire; on a besoin de crier », écrivent les deux codirecteur·rices dans un texte d’intention qui insiste sur la dimension relationnelle de ce cri — à la fois adresse, tentative de dialogue et appel à l’écoute active. Une ligne directrice qui traverse l’ensemble d’une saison présentée comme un exutoire, mais aussi comme un espace de rencontre entre artistes et publics.
Catherine Vidal et Xavier Inchauspé © Samuel Pasquier
Une ouverture intime et troublante
La saison s’ouvrira du 30 septembre au 18 octobre avec Le dos de Suzanne, nouvelle création de Gabriel Charlebois Plante. Entre autofiction et invention, le spectacle explore la relation entre une mère et son fils, dans un récit où les non-dits et la difficulté d’exprimer l’amour deviennent matière dramaturgique. Sur scène, Louise Bombardier partagera notamment l’affiche avec Richard Fréchette et Jean Marchand.
Louise Bombardier incarne Suzanne dans la pièce de Gabriel Charlebois Plante © Samuel Pasquier
Héritages, mémoire et reprises marquantes
À la fin octobre, La cathédrale engloutie, texte de Rébecca Déraspe, replongera dans une enquête familiale menée par une adolescente, incarnée par Nahéma Ricci, autour d’une lignée de femmes marquées par le silence et la colère. Une reprise attendue de ce spectacle du Théâtre Bluff.
En décembre, le 4’SOUS reprendra pour une troisième année Tout ça, monologue de Alistair McDowall porté par Évelyne Rompré, qui condense une vie entière en une heure, de la naissance à la mort.
Maxime Denommée, Nahéma Ricci et Steven Lee Potvin sont au coeur de la distribution de La cathédrale engloutie © Samuel Pasquier
Entre mythe, satire et récits de formation
La programmation se poursuivra en mars avec Le département de la Mort, du dramaturge islandais Birnir Jón Sigurðsson, variation contemporaine du mythe d’Orphée où un musicien tente de ramener son père à la vie à travers un purgatoire bureaucratique. On y verra notamment Daniel D’Amours et Guy Jodoin, qui foulera pour la première fois les planches du 4’SOUS.
Au printemps, Le violon d’Adrien, adapté du roman de Gary Victor, donnera voix à un jeune garçon rêvant de devenir violoniste dans le contexte de la dictature des Duvalier. Mêlant réalisme magique et récit initiatique, la pièce mettra en scène Lyndz Dantiste.
Mireille Métellus, Tracy Marcelin, Lyndz Dantiste, et Widemir Normil forment une partie de la distribution de Le violon d’Adrien © Samuel Pasquier
Zones de turbulences et formes hybrides
En marge de ces productions, le 4’SOUS reconduit ses Zones de turbulences, consacrées aux formes éclatées et hybrides. Le spectacle Je comprends. Respect., signé Etienne Lou, reviendra en novembre avec son immersion dans la culture hip-hop montréalaise, intégrant chaque soir un battle de danse.
En janvier-février, le Théâtre du Futur présentera Les robots se cachent pour mourir, satire futuriste située en 2075 à Laval, où la disparition des robots domestiques ouvre sur une fable absurde inspirée du Livre de la jungle.
Guillaume Tremblay et Olivier Morin, duo fou du Théâtre du Futur © Samuel Pasquier
Une saison élargie à la communauté
Au-delà des spectacles, le théâtre annonce une programmation d’activités publiques comprenant auditions, ateliers de médiation, lectures, discussions et résidences, ainsi que le retour de la librairie éphémère Gallimard. L’ensemble compose un parcours qui, selon l’institution, fera voyager les spectateur·rices « de Rivière-du-Loup à Port-au-Prince, en passant par Londres et Reykjavik ».
Avec cette nouvelle saison, le 4’SOUS affirme plus que jamais son désir de conjuguer exigence artistique, ouverture sur le monde et engagement collectif — en invitant le public non seulement à écouter, mais à « joindre sa voix » au mouvement.