L’institution a reçu le 17 mars 2026 le Prix du 3-Juillet-1608, une distinction remise par le ministère de la Langue française afin de souligner sa contribution exceptionnelle à la vitalité du français en Amérique du Nord.
Attribué à dix lauréat·es lors d’une cérémonie officielle, ce prix met en valeur des organisations et des personnalités qui œuvrent activement au maintien et à l’épanouissement de la langue française. Dans le cas de la Seizième, le ministère rend hommage à plus de cinquante ans d’engagement en contexte minoritaire, alors que la compagnie célébrait récemment son 50e anniversaire.
« Depuis 52 ans, le Théâtre la Seizième poursuit sa mission de promotion du théâtre, de la langue française et des francophonies qui font la richesse de notre territoire », a souligné son directeur artistique et général, Cory Haas, au moment de recevoir le prix. « C’est un véritable honneur pour nous que la Seizième soit reconnue pour son travail de valorisation de la langue française. »
Fondé en 1974, le Théâtre la Seizième s’est imposé comme la principale compagnie francophone professionnelle en Colombie-Britannique. Par ses créations, ses accueils de spectacles et ses activités de médiation, il rejoint chaque année plus de 20 000 personnes et contribue à structurer un écosystème artistique francophone dans un environnement largement anglophone.

La Befana, d’Anaïs Pellin, mise en scène d’Emilie Leclerc. Photo en vedette dans notre article sur la Seizième dans JEU 191. Une production de la Seizième présentée au Studio 16 du 6 avril au 14 juin 2024. © Gaëtan Nerincx
Cette reconnaissance institutionnelle vient confirmer un rôle déjà bien établi dans le paysage théâtral canadien. Comme le soulignait récemment JEU dans son numéro 191, la Seizième constitue un acteur central de cette dynamique : elle « s’est imposée comme la principale compagnie francophone de théâtre professionnel de la Colombie-Britannique » et joue « un rôle central au sein des communautés francophones et francophiles » .
L’article insiste également sur la portée sociale et politique de son action, dans un contexte où la francophonie locale se transforme : malgré sa situation minoritaire, « la langue française […] se renforce par une immigration grandissante » . Le théâtre devient ainsi un lieu de rassemblement, mais aussi de représentation des diverses francophonies qui composent aujourd’hui le paysage canadien.
Doté d’une bourse de 5 000 $ et accompagné d’une plaque commémorative, le Prix du 3-Juillet-1608 s’inscrit dans une volonté plus large de valoriser les initiatives qui assurent la transmission et le dynamisme du français sur le continent, plus de quatre siècles après la fondation de Québec.
L’institution a reçu le 17 mars 2026 le Prix du 3-Juillet-1608, une distinction remise par le ministère de la Langue française afin de souligner sa contribution exceptionnelle à la vitalité du français en Amérique du Nord.
Attribué à dix lauréat·es lors d’une cérémonie officielle, ce prix met en valeur des organisations et des personnalités qui œuvrent activement au maintien et à l’épanouissement de la langue française. Dans le cas de la Seizième, le ministère rend hommage à plus de cinquante ans d’engagement en contexte minoritaire, alors que la compagnie célébrait récemment son 50e anniversaire.
« Depuis 52 ans, le Théâtre la Seizième poursuit sa mission de promotion du théâtre, de la langue française et des francophonies qui font la richesse de notre territoire », a souligné son directeur artistique et général, Cory Haas, au moment de recevoir le prix. « C’est un véritable honneur pour nous que la Seizième soit reconnue pour son travail de valorisation de la langue française. »
Fondé en 1974, le Théâtre la Seizième s’est imposé comme la principale compagnie francophone professionnelle en Colombie-Britannique. Par ses créations, ses accueils de spectacles et ses activités de médiation, il rejoint chaque année plus de 20 000 personnes et contribue à structurer un écosystème artistique francophone dans un environnement largement anglophone.
La Befana, d’Anaïs Pellin, mise en scène d’Emilie Leclerc. Photo en vedette dans notre article sur la Seizième dans JEU 191. Une production de la Seizième présentée au Studio 16 du 6 avril au 14 juin 2024. © Gaëtan Nerincx
Cette reconnaissance institutionnelle vient confirmer un rôle déjà bien établi dans le paysage théâtral canadien. Comme le soulignait récemment JEU dans son numéro 191, la Seizième constitue un acteur central de cette dynamique : elle « s’est imposée comme la principale compagnie francophone de théâtre professionnel de la Colombie-Britannique » et joue « un rôle central au sein des communautés francophones et francophiles » .
L’article insiste également sur la portée sociale et politique de son action, dans un contexte où la francophonie locale se transforme : malgré sa situation minoritaire, « la langue française […] se renforce par une immigration grandissante » . Le théâtre devient ainsi un lieu de rassemblement, mais aussi de représentation des diverses francophonies qui composent aujourd’hui le paysage canadien.
Doté d’une bourse de 5 000 $ et accompagné d’une plaque commémorative, le Prix du 3-Juillet-1608 s’inscrit dans une volonté plus large de valoriser les initiatives qui assurent la transmission et le dynamisme du français sur le continent, plus de quatre siècles après la fondation de Québec.