La 36e édition du Festival Fringe de Montréal est lancée — et JEU y dépêche trois critiques pour couvrir l’événement. Le Parc Fringe a ouvert ses portes ce soir, 4 juin, à l’angle des rues Rachel et Saint-Laurent, et les spectacles Off Fringe débutent dès demain. Le programme principal, lui, prend son envol le 11 juin, jusqu’au 21 juin 2026.
Gratuit et en plein air, le Parc Fringe est le cœur battant du festival jusqu’au 14 juin : plus de 40 groupes et artistes locaux s’y produisent, en plus de la célèbre course en drag et d’autres animations. Le tout sans débourser un sou.

Cette année, ce sont 110 compagnies et plus de 600 spectacles qui investissent plus de 20 salles intimistes de la métropole — théâtre, danse, humour, marionnettes, magie, musique, drag, comédie musicale, slam de poésie, combat scénique, musique expérimentale : l’offre est délibérément éclectique, fidèle à l’ADN d’un festival qui ne sélectionne pas ses artistes par jury mais par tirage au sort, et où ceux-ci conservent la totalité des recettes de billetterie. Les billets sont à 15 $ ou moins.

Les festivités avaient débuté le 1er juin au Café Campus avec le Fringe-For-All, soirée d’ouverture au cours de laquelle les artistes participant·es présentaient de courts extraits de leurs créations. La programmation se clôturera le 21 juin au même endroit avec la remise des prix Frankies et une soirée de danse.
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