Avec Foreman, Charles Fournier nous entraîne dans un univers d’hommes qu’on a peu dépeint au théâtre. Portée par une langue rude, crue, sans complexe, la pièce ouvre une porte sur la beauté de l’amitié et sur la rédemption, après nous avoir fait voir l’éclosion lente d’une souffrance sourde et dévastatrice. Nous suivons deux histoires parallèles. …
David Mendoza Hélaine







